Nous sommes le Lun Août 03, 2015 4:35 am
(UTC - 5 heures , Heure d’été)

Suivre le Domaine Bleu sur Twitter  




ACTUALITÉ  (25)
BEAUTÉ-MODE  (65)
CINÉMA-TÉLÉ  (30)
CULTURE-SHOWBIZZ  (86)
DIVERS  (2)
GASTRONOMIE  (40)
HUMOUR  (17)
SHOPPING  (10)
SOCIÉTÉ  (55)
SPORT  (2)
TECHNO-JEUX  (12)
TOURISME-VOYAGE  (8)

 
Avatar du membre

Tais-toi et mange!  Feed  

par Jason

Depuis 2009, Jason arpente les différents quartiers de Montréal à la recherche de bons restos. Il partage avec nous, dans un style bien à lui, ses expériences gourmandes via son blogue «Shut up and eat ». Puisque Jason est anglophone, la traduction de ses chroniques sera effectuée par Katleen Cooke, qui s’assurera, bien sûr, de conserver la saveur originale et l’essence humoristique qui caractérise le style de Jason. Elle sera également le lien entre les lecteurs d’ici et Jason, en répondant à vos questions et commentaires.

Visitez son blogue
Shut up and eat
http://www.shutupandeat.ca/
 
Voir toutes les chroniques de Jason  


Article originalement publié le 29 décembre 2011

Oui ! Une autre revue de fin d’année ! Qui n’aime pas les listes ? Alors si vous voulez lire une des plus merveilleuses listes qui consiste en les plus merveilleusement délicieuses des merveilles, vous êtes au bon endroit. J’ai décidé, comme je le fais chaque année, de compiler mes cinq endroits préférés que j’ai visités dans la dernière année, qui ont été particulièrement mémorables et se sont distingués. Mais avant de commencer, je veux profiter de cette opportunité pour remercier tout le monde d’avoir fait de 2011 une année mémorable. Votre soutien m’est inestimable et j’apprécie tous les encouragements, tout comme les critiques. Alors je souhaite à tous – aimants et haïsseurs – une très heureuse année 2012, pleine de santé, et qu’elle soit fructueuse et prospère pour vous et vos proches. Maintenant... passons aux choses délicieuses.

Sans ordre particulier...



1. Imadake Izakaya

YearEnd2011_01.jpg

Irasshaimase ! Imadake izakaya (Artice original, en anglais seulement)
Un des endroits les plus « hot » à Montréal présentement est Imadake Izakaya – un pub traditionnel japonais avec de l’excellente bouffe. Je suis allé la première fois chez Imadake, on dirait que ça fait super longtemps, avec de grandes attentes. Ayant déjà mangé dans des izakayas au Japon, j’étais préparé pour une imitation ou une version assimilée d’un restaurant japonais portant le nom « Izakaya ». Mais j’avais tort... encore plus que le gros monsieur en short de vélo une journée chaude d’été. La nourriture est adaptée de recettes et classiques de pubs qu’on trouve au Japon. Avec des plats comme de la peau de poulet frite, de la poitrine de porc grillée avec sel citronné, des boules de pieuvres et de la langue de boeuf marinée au miso, Imadake amène des goûts et parfums rafraîchissants à la scène dînatoire montréalaise. Je n’en attendrais pas moins d’un chef qui a enseigné à l’institut culinaire d’Osaka au Japon.
Plus notables :
— Ramen à la morue noire
— Takoyaki
— Okonomiyaki
— Salade de tofu maison
— Tofu frit

Imadake Izakaya
4006, rue St-Catherine Ouest (coin Atwater)
514.931.8833



2. Poutineville

YearEnd2011_02.jpg

De quelle façon poutinez-vous ? (Article original traduit)
Poutine : frites, fromage et sauce ; c’est aussi facile, non ? NON ! Les gens ici à votre nouveau resto favori de poutine la font grosse et personnalisée, à votre goût. À l’aide d’une liste à cocher comprenant les garnitures et ingrédients, ils vous préparent votre assiette selon ce que vous choisissez. Ce n’est pas le premier restaurant de poutine en ville, mais le premier du genre et ça me chicote de penser que ça aura pris autant de temps à des génies poutiniers de se concerter et d’accoucher de ce concept. Non seulement préparent-ils eux-mêmes toutes leurs délicieuses sauces, les éléments sur leur menu régulier sont tout simplement excellents et savoureux. La poutine au boeuf braisé de Poutineville est celle à battre ; du boeuf tendre et juteux, braisé pendant des heures, arrosé d’une sauce au vin rouge, le tout trônant sur leurs fameuses pommes de terres écrasées, cette poutine en est une que vous devez essayer au moins une fois !
La formule mathématique de Poutineville ; en choisissant l’une des trois sortes de patates, l’une des trois sortes de sauces et un mélange des 33 garnitures.
3 * 3 * (2^33) ou N[3 3 2^33] = 77,309,411,328 combinaisons possibles de poutines différentes.
Ma combinaison favorite :
— Poulet, bacon, oignons, champignons, avec frites ordinaires et sauce aux trois poivres.
Autres plats notables :
— Burger à la saucisse italienne
— Côtes levées
— Sandwich Poulet et Brie
— Gardez l’oeil ouvert pour les promotions saisonnières et de fin de semaine.

Poutineville
‎1348, rue Beaubien
514-544-8800



3. Deville Dinerbar

YearEnd2011_03.jpg

Casse-croûte réinventé (Article original traduit)
Je serai honnête avec vous, ça faisait un moment que je n’avais pas eu à aller dans un restaurant situé au coeur du centre-ville depuis l’époque où je séchais les cours d’après-midi au secondaire et allais traîner et faire du trouble à la Pizza 49 cents. On m’a parlé de Deville Dinerbar et on m’a convaincu d’aller y jeter un oeil. Le concept est amusant et novateur. Ils prennent le menu d’un casse-croûte classique et le revampent en mettant leur propre touche à ces plats traditionnels de « diners ». Macaroni au fromage dans une won ton frite, pâté chinois DANS un pâté au poulet, que peut-on demander de mieux ? Des portions très généreuses, une belle atmosphère, un personnel amical et serviable, Deville Dinerbar est tout-garni quand on parle d’une bonne expérience dînatoire. Ce qui était intéressant est que ces « classiques » ne sont pas des plats avec lesquels j’ai nécessairement grandi ou envers lesquels j’ai un certain attachement sentimental. Juste pour ça, je n’avais pas d’idée préconçue en y allant, mais ce faisant, Deville Dinerbar a complètement gâché toute attente que je pourrais avoir envers n’importe quel autre « diner » à tendance moderne que je visiterai dans le futur.
Les plus casse-croûtastiques :
— Homard BLTA
— Cornichons frits
— Poulet et gaufres
— Tacos au thon
— « Nos Grands Beignets »

Deville Dinerbar
514-281-6556
1425, rue Stanley



4. Icehouse

YearEnd2011_04.jpg

Qu’est-ce qui est plus cool que cool ? (Article original traduit)
Qu’est-ce qui est mieux que de gruger après des côtes levées sauce BBQ au Dr. Pepper, du poulet au babeurre frit, se gorgeant de pichets de limonade alcoolisée tout en étant coude à coude avec la personne à la table d’à côté, assez près pour savoir ce qu’ils ont eu pour déjeuner grâce à leur à l’odeur de leurs aisselles. Et même que les soirs de match, ils présentent les parties des Canadiens. Je sais, non ? Icehouse est un des endroits les plus en vogue dans le Mile-end et les files d’attente qui tournent le coin de la rue en sont la preuve. Ce minuscule resto texan est un petit endroit animé rempli de grosses saveurs de BBQ. Des tacos au porc effiloché ornés de couennes de porc aux burritos de homards remplis de fritos, les génies derrière cet endroit sont maléfiques. Icehouse est parfait pour les bouffes de fin de soirée, avec une couple de « p’tites frettes », et pour manger directement sur la table (lisez le billet original, vous saurez pourquoi). J’ai hésité avant d’écrire à propos de cet endroit, seulement parce que la file d’attente va s’allonger et ma patience, elle, va s’amoindrir.
Délices notables :
— CÔTES LEVÉES
— POULET FRIT
— Burrito au homard
— Poboy à l’huître
— Taco au porc effiloché
Suivez @kitchenettemtl sur Twitter, le Chef Nick Hodge tweete toujours ses spéciaux du jour et de la semaine... Pizza au poulet frit toute garnie, vous dites ? Je ne me laisserai pas prier...

Icehouse
51, Roy E
514-439-6691



5. Laurier Gordon Ramsay

YearEnd2011_05.jpg

C’est du poulet rôti mon e*ti de crétin ! (Article original traduit)
OK, cet endroit avait une cible dans le front dès l’annonce que Ramsay allait mettre le pied à Montréal. Avec les grandes attentes l’entourant et les idées préconçues que les gens avaient envers le chef à la grande gueule, j’ai trouvé que Laurier n’a pas eu été une véritable chance de faire ses preuves. Ayant lu les critiques mitigées à son endroit, j’ai décidé d’aller voir d’où venait tout ce bruit et si la bouffe en valait le vacarme. Plusieurs personnes étaient déçues du poulet rôti, en disant que ça goûtait le poulet rôti... eeeeh... qu’est-ce que c’est supposé goûter d’autre ? Quand votre poulet goûte les vieux bas sales et le gruyère, alors là il faut s’inquiéter. Ce n’est pas parce qu’un chef célèbre y accole son nom qu’un poulet va s’autodiviser en petites bouchées pour ensuite aller se suicider en s’empalant sur votre fourchette en guise de sacrifice au grand Ramsay...
La nourriture est bonne. Même si vous essayez de vous convaincre de détester la bouffe parce que vous n’aimez pas Gordon Ramsay, la bouffe est bonne quand même.
À commander :
— N’IMPORTE QUEL POULET.
— Pâté au poulet
— Soupe au poulet
— Poutine au poulet
— Mini-burgers
— Essayez la soupe au citron qui vient avec vos ailes et côtes levées.


J’aimerais seulement dire que dans la dernière année, mon blogue a grossi de façon exponentielle, et cela m’a fait grandir en tant que personne, en tant que blogueur culinaire ainsi qu’en tant qu’entité virtuelle. Tout le travail que j’ai pu faire à sortir manger et documenter mes expériences est le résultat des réactions. Réactions en recevant des commentaires des gens que je rencontrais, des commentaires sur mes articles ainsi que sur Facebook et même Twitter. Vous, lecteurs, m’avez motivé à ne pas perdre le fil et m’avez forcé à découvrir et définir la direction que je voulais prendre avec Tais-toi et mange ; d’où ça vient et où ça s’en va. Mon dévouement envers mon blogue est définitivement en parallèle avec mon dévouement envers vous. J’apprécie et estime votre lectorat, merci... et spécialement les belles filles.
- Jason


Pour voir le texte original ou échanger avec Jason (en anglais) : Shut Up and Eat’s Year End Review!






Pour commenter ce texte:

Inscription gratuite / Connexion
Nom d’utilisateur:
Mot de passe:
 Me connecter automatiquement lors de chaque visite

© 2003-2014 Domaine Bleu enr.