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 MessagePublié: Ven Oct 14, 2011 1:01 pm 
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Manitou de la Parlotte

Inscrit le: 05 Mai 2011
nijaocet a écrit:
[...]
Ca pourrait être fort possible qu'il vienne de la région d'Ottawa aussi, c'est pas si loin que ça non plus!


Dans ce cas-là, j'imagine que la police de Gatineau a demandé la coopération de la police de l'Ontario...
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MME C

 MessagePublié: Ven Oct 14, 2011 2:12 pm 
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Intronisé au Panthéon

Inscrit le: 28 Jan 2009
Localisation: Près d'un lac
Meurtre de Valérie Leblanc
La police a reçu de «bonnes informations»

Agence QMI
14/10/2011 14h23

GATINEAU - La diffusion du portrait-robot d'un «témoin important», jeudi, dans le dossier du meurtre de la jeune Valérie Leblanc semble avoir porté fruits.

Le Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) a reçu une centaine d'appels du public en quelques heures à peine à ce sujet. Le porte-parole du Service, Pierre Lanthier, a d'ailleurs confirmé qu'un «certain nombre» d'entre elles étaient de «bonnes informations».

Les enquêteurs au dossier s'affairent déjà à vérifier les informations reçues. Certaines personnes qui ont communiqué avec la police pourraient même être rencontrées par les enquêteurs si ces derniers le jugent nécessaire et que les citoyens en question donnent leur accord, a affirmé l'agent Lanthier.

http://fr.canoe.ca/infos/societe/archiv ... 42302.html
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 MessagePublié: Ven Oct 14, 2011 3:45 pm 
Illustre Pie

Inscrit le: 05 Juil 2011
Puisqu'on dit qu'il parle français sans accent, on sait donc maintenant qu'il a parlé à quelqu'un. A UN témoin? A plusieurs? Il serait donc resté aux alentours assez longtemps pour dire quelques paroles...?? Il n'était donc pas aussi pressé de quitter les lieux comme on l'avait d'abord laissé entendre. SI ce gars-là venait tout juste d'assassiner la jeune fille avec une sauvagerie telle qu'on a eu du mal à l'identifier, il me semble qu'il aurait eu du sang sur lui..?? Est-ce que quelqu'un a remarqué quelque chose de tel? Est-ce que quelqu'un a remarqué s'il avait l'air "excité", "exalté", parce que j'imagine que pour faire une chose aussi horrible de sang-froid, un tel tueur doit encore ressentir ce que j'appellerais un "kick" après-coup?

Comment se fait-il que les nombreux témoins aient remarqué ce gars-là en particulier, mais n'aient pas remarqué les nombreux va-et-vient des 4 jeunes dans le boisé, et qu'aucun de ces témoins n'aient vu non plus de la fumée ou des flammes?

Je suis peut-être complètement dans le champ, mais quelque chose me dit que ce gars-là n'est que ça, un témoin. Un témoin qui a vu le ou les meurtriers ou quelque chose entourant le meurtre. On a dit qu'il laissait transparaître une certaine inquiétude en marchant d'un pas décidé à côté de son vélo le jour du crime. La raison de son air inquiet d'alors et de son silence depuis pourraient certainement être dus à la peur d'être accusé parce que le portrait qu'on en fait -- pantalons froissés, apparence négligée, air intimidant -- est un portrait de "loser", de "bum" . S'il a vraiment été vu aux alentours de la scène de crime, il n'a pas d'alibi non plus. Un candidat parfait, quoi...
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 MessagePublié: Ven Oct 14, 2011 6:13 pm 
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Seigneur de la Causerie

Inscrit le: 12 Nov 2003
Localisation: Gatineau
Marie-Lise a écrit:
Puisqu'on dit qu'il parle français sans accent, on sait donc maintenant qu'il a parlé à quelqu'un. A UN témoin? A plusieurs? Il serait donc resté aux alentours assez longtemps pour dire quelques paroles...?? Il n'était donc pas aussi pressé de quitter les lieux comme on l'avait d'abord laissé entendre. SI ce gars-là venait tout juste d'assassiner la jeune fille avec une sauvagerie telle qu'on a eu du mal à l'identifier, il me semble qu'il aurait eu du sang sur lui..?? Est-ce que quelqu'un a remarqué quelque chose de tel? Est-ce que quelqu'un a remarqué s'il avait l'air "excité", "exalté", parce que j'imagine que pour faire une chose aussi horrible de sang-froid, un tel tueur doit encore ressentir ce que j'appellerais un "kick" après-coup?

Comment se fait-il que les nombreux témoins aient remarqué ce gars-là en particulier, mais n'aient pas remarqué les nombreux va-et-vient des 4 jeunes dans le boisé, et qu'aucun de ces témoins n'aient vu non plus de la fumée ou des flammes?

Je suis peut-être complètement dans le champ, mais quelque chose me dit que ce gars-là n'est que ça, un témoin. Un témoin qui a vu le ou les meurtriers ou quelque chose entourant le meurtre. On a dit qu'il laissait transparaître une certaine inquiétude en marchant d'un pas décidé à côté de son vélo le jour du crime. La raison de son air inquiet d'alors et de son silence depuis pourraient certainement être dus à la peur d'être accusé parce que le portrait qu'on en fait -- pantalons froissés, apparence négligée, air intimidant -- est un portrait de "loser", de "bum" . S'il a vraiment été vu aux alentours de la scène de crime, il n'a pas d'alibi non plus. Un candidat parfait, quoi...


Les policiers ont toujours dit que cet homme est un témoin important et non un suspect.
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Lison de Gatineau

 MessagePublié: Ven Oct 14, 2011 6:22 pm 
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Seigneur de la Causerie

Inscrit le: 12 Nov 2003
Localisation: Gatineau
MME C a écrit:
Je ne connais pas beaucoup la région de Gatineau. On dit tout le temps que le suspect serait de Gatineau ou de Hull. Mais est-ce qu'il est exclu qu'il puisse venir d'Ottawa? Est-ce trop loin du Parc de la Gatineau pour traverser un des ponts - possiblement en vélo - et s'y rendre ?


Ce serait étonnant que cet homme soit venu d'Ottawa. Il est probablement du secteur Hull.
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Lison de Gatineau

 MessagePublié: Ven Oct 14, 2011 6:53 pm 
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Immortel du Domaine

Inscrit le: 02 Avr 2003
Lison48 a écrit:
[...]


Les policiers ont toujours dit que cet homme est un témoin important et non un suspect.



.


Dernière édition par pucinette le Sam Oct 15, 2011 10:37 am, édité 1 fois au total.
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C'est drôle que tu me dises que j'ai mauvais caractère parce que si tu parles à ceux qui me traitent avec respect et courtoisie et qui ne me mentent pas et qui ne tentent pas de me f******, ils vont probablement te dire qu'au contraire je suis très gentil- Jean-François Mercier

 MessagePublié: Ven Oct 14, 2011 10:25 pm 
Illustre Pie

Inscrit le: 05 Juil 2011
Lison48 a écrit:
[...]


Les policiers ont toujours dit que cet homme est un témoin important et non un suspect.



Oui, mais en même temps, as-tu remarqué qu'ils disent ceci?

"Ce témoin important avait un regard qualifié d’intimidant et d’inquiétant par les témoins. Il a suscité une crainte chez les gens qui l’ont croisé."

Une façon subtile et détournée de dire "témoin important, mais..."

http://www.facebook.com/photo.php?fbid= ... permPage=1
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 MessagePublié: Sam Oct 15, 2011 8:53 am 
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Illustre Pie

Inscrit le: 12 Mai 2011
ouain ben quand ils disent un témoin important bien souvent, c'est plutôt un suspect qu'ils cherchent... ça doit être des termes légaux qu'ils doivent utiliser j'imagine dans certains cas...
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maman de deux garçons tout sauf ordinaires :)

 MessagePublié: Sam Oct 22, 2011 8:28 am 
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Intronisé au Panthéon

Inscrit le: 28 Jan 2009
Localisation: Près d'un lac
Affaire Valérie Leblanc
Du sucre d'orge pour adoucir l'horreur

Martine Turenne/Collaboration spéciale
22/10/2011 07h33

Image
Danielle Soucy et Julie Charron, la mère de
Valérie Leblanc, souhaitent que leur
campagne devienne récurrente.


« Ne compte pas sur moi pour me déguiser en princesse, Sa Majesté! »

Sa Majesté, c'est le surnom que Valérie Leblanc donnait à sa patronne, Danielle Soucy, propriétaire de la boutique Fêtes en Boîtes. On y vend des déguisements, mais surtout, on y organise des fêtes d'enfants. « Elle était du genre garçon manqué », dit Mme Soucy.

« Tu te souviens de ses affreux pantalons carrotés? Je voulais qu'elle les mette à la poubelle! », ajoute la mère de Valérie, Julie Charron.

Une police à la SWAT

Embauchée à l'été, Valérie ne voulait surtout pas mettre de robes pour aller amuser les petits, mais elle convenait parfaitement au profil que Danielle Soucy recherche chez ses employés: de l'aplomb, de la détermination, pas gênée pour un sou, et un faible pour les déguisements. Valérie aimait tout ce qui avait rapport avec le Moyen Âge, la sorcellerie, la mythologie celtique. Elle jouait de la flûte.

Il n'y avait pas que des princesses ou des fées qui donnaient rendez-vous aux enfants les week-ends. Valérie était devenue pirate et surtout, agente secrète.

Un rôle qui lui convenait à merveille : elle rêvait de devenir policière. Comme son grand-père maternel.

«Une police à la SWAT», précise sa mère, une jolie femme de 41 ans qui a ému bien des Québécois il y a une semaine en appelant d'éventuels témoins qui auraient vu ou su quelque chose sur le meurtre de sa fille à se manifester.

C'était le jour où la police de Gatineau dévoilait le portrait-robot d'un témoin important dans cette affaire.

Le destin tragique de cette belle grande fille retrouvée assassinée ne cadre pas avec le décor rose bonbon de la boutique, où les deux femmes se sont confiées au Journal.

Mais l'endroit est devenu le petit quartier général d'une campagne que viennent de lancer Danielle et Julie, devenue amies dans la tragédie. Une campagne pour retrouver l'assassin, bien sûr, mais aussi pour aider les familles qui auront un jour la visite que Julie Charron a reçue le soir du 23 août.

Le défi de trouver

Les grands-parents paternels de Valérie viennent d'ailleurs de partir avec un sac plein de sucres d'orge. L'idée est de les vendre et de ramasser des fonds qui seront en grande partie versés à l'Association des familles de personnes assassinées ou disparues (AFPAD), mise sur pied par le sénateur Pierre-Luc Boisvenu.

Le 26 octobre, Danielle Soucy et Julie Charron iront en vendre au cégep de l'Outaouais. Un dollar, deux dollars, chacun donnera ce qu'il voudra. Avec 2500 sucres d'orge, elles visent 5 000 $.

Les suçons sont accrochés à un petit carton où l'on voit un joli dessin représentant une jeune fille portant un chapeau et avec cette mention : « Pour Valérie... Le défi de trouver ».

C'est Danielle qui s'est dit qu'il fallait faire quelque chose, deux semaines après le meurtre. « Comme Valérie l'aurait fait, dit-elle. Elle nous insuffle cette force. »

C'était une employée, mais aussi la copine de sa fille Catherine, 19 ans. Elle était venue régulièrement se baigner et souper chez elle durant l'été.

Danielle a donc téléphoné à Julie, qui broyait du noir à la maison.

Un réseau de soutien

Julie n'était cependant pas seule lorsqu'elle a appris la nouvelle. Son conjoint était là, son père aussi. « Il m'avait dit au téléphone, au moment où des policiers en civil sonnaient chez moi : ne les laisse pas parler avant que j'arrive. »

Julie souhaite qu'aucune mère, aucun père n'ait jamais à recevoir une telle nouvelle seul. L'argent remis à l'Association pourrait servir à ça : créer un réseau de vigiles dans tout le Québec qui viendraient soutenir les familles endeuillées. Pas deux semaines plus tard. Sur-le-champ.

Et aussi aider financièrement les familles éprouvées. Julie Charron a pu prendre un congé de maladie. « Bien des femmes, monoparentales surtout, ont des statuts plus précaires, dit-elle. Elles n'ont aucune assurance. »

Les deux femmes souhaitent que cette campagne devienne récurrente. Que chaque année, en octobre, le mois de l'Halloween soit celui de la campagne des sucres d'orge, de la campagne pour Valérie et pour l'AFPAD. De 5000 suçons qu'elle veut voir écouler cette année, Danielle se met à rêver : 50 000, 500 000....

Le besoin de savoir

Le matin de notre rencontre, Danielle a acheté le livre fraîchement publié par Nadia Fezzani sur les tueurs en série. « Tu me le passeras quand tu l'auras fini », glisse Julie.

La maman de Valérie a chaud, elle a mal à la tête, elle est au bord des larmes. Mais elle veut savoir. Rien sur les détails du meurtre, ça non. Mais sur ce qui se passe dans la tête de l'assassin de sa fille, oui.

« Plus je vais comprendre, plus je vais m'informer, mieux je vais aller. »

Danielle et elle fréquentent des sites sur les tueurs en série, s'échangent de l'information. Leurs conjoints trouvent ça dur. Surtout celui de Julie, qui est infirmier à Ottawa auprès d'une clientèle de psychiatrisés dangereux. C'est comme si son boulot rentrait chez lui tous les soirs, dit Julie.

Chasser la peur, rester sereine

Et puis, il a fallu chasser la peur. « Au début, j'avais peur pour mon autre fille de 16 ans, dit-elle. Qu'est-ce qu'on a fait? Est-ce que c'est un hasard? Est-ce que le tueur connaissait Valérie? »

L'action, ça fait du bien, dit-elle. « Pour se sortir de ça, il faut faire quelque chose de constructif. » Autour de Julie, les gens affichent parfois trop lourdement leur peine, leur pitié, ou sont trop négatifs. Elle n'aime pas ça : « J'aime mieux être sereine. »

À Noël, Valérie voulait se déguiser en elfe. C'est Danielle qui devait confectionner son déguisement. « Elle pensait qu'on embauchait juste des princesses! »

Non, il y avait aussi de la place pour des elfes, des pirates, des agents secrets...

Mais pas pour des monstres.

http://fr.canoe.ca/infos/societe/archiv ... 73331.html
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 MessagePublié: Sam Oct 22, 2011 9:22 am 
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Seigneur de la Causerie

Inscrit le: 12 Nov 2003
Localisation: Gatineau
Gatineau
Les craintes subsistent
Martine Turenne
22/10/2011 07h56


Les deux jeunes filles se regardent, l'air entendu. Oui, elles viennent parfois en voiture au cégep, mais non, elles ne vont pas dans le stationnement de l'établissement du boulevard de la Cité-des-Jeunes. «Ça coûte moins cher sur la rue. Et puis il y a...»


L'étudiante n'achève pas sa phrase, tout le monde autour de la table de la cafétéria comprend.

Il y a toujours cette crainte, près de deux mois après le meurtre, confirme Pascal Laplante, conseiller en communication dans ce cégep qui compte quelque 5200 étudiants, dont 3500 au pavillon Gabrielle-Roy.

La semaine dernière, le cégep a mis sur pied un service d'accompagnement dans le stationnement, en vigueur de 18h à 23h et fourni par des étudiants en technique policière. En quatre jours, le service a reçu 70 demandes. «C'est beaucoup», dit Pascal Laplante.

Le stationnement est immense et s'étend loin derrière les bâtiments en béton du cégep, jusqu'à l'orée de la forêt du Parc de la Gatineau. C'est là, à côté d'un sentier, qu'a été découvert le corps de Valérie Leblanc.

Le cégep a embauché des agents de sécurité d'une compagnie privée, qui font la vigile à l'extrémité des stationnements. Pour rassurer.

Difficile de passer à autre chose

Un mois et demi après le meurtre et alors que les murs du campus sont tapissés de la photo du témoin important, les élèves veulent passer à autre chose. Mais ça reste difficile.

«Le portrait-robot est venu brasser à nouveau», dit Catherine, 18 ans, qui étudie dans le même programme de sciences humaines que Valérie.

«Deux fois à la même place?»

Elle était dans le fameux stationnement le mardi autour de 16 heures au moment où la police a débarqué en trombe, gyrophares allumés, avertit par les premiers témoins de la présence d'un cadavre dans le bois. «Il y avait des gens qui couraient dans tous les sens, la police avait des gilets pareballes, elle nous a dit de partir. On n'avait aucune idée de ce qui se passait.»

Elle a appris les détails le lendemain, sur Facebook. «Tu t'attends pas à ce que quelqu'un que tu connais se fasse tuer, encore moins à ton collège.»

Un de ses amis a recommencé à passer «par là». Le sentier mène à une piste asphaltée, très populaire tant en été qu'en hiver, pour le vélo et le ski de fond. «Ça m'étonnerait qu'il frappe à la même place.»

http://fr.canoe.ca/infos/societe/archiv ... 75604.html
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Lison de Gatineau

 MessagePublié: Sam Oct 22, 2011 9:29 am 
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Seigneur de la Causerie

Inscrit le: 12 Nov 2003
Localisation: Gatineau
Gatineau
Un meurtre unique
Martine Turenne
Collaboration spéciale
22/10/2011 07h56 .




Pierre Lanthier est flic depuis 25 ans. Il a patrouillé pendant des années dans la rue du Portage, à Hull, surnommé le Petit Chicago. À l'époque où les bars d'Ottawa fermaient à une heure et ceux de Hull, à trois heures, bagarres, règlements de comptes et tentatives de meurtre étaient courants. «J'en ai vu de toutes les couleurs«, dit celui qui est devenu depuis peu relationniste à la police de Gatineau. Mais un meurtre qui ressemble à celui de la jeune Valérie Leblanc, «pas souvent».


Dans une ville qui compte bon an mal an 2 ou 3 meurtres, parfois aucun, celui-là a tous les ingrédients pour rester à jamais gravé dans les mémoires.

Un lieu familier des policiers

Tout d'abord, il y a le lieu: 80% de l'effectif policier de la ville de Gatineau a reçu sa formation au cégep de l'Outaouais. Certains ont gradué pas plus tard que l'an dernier.

La scène de crime était immense : un parc provincial comptant plusieurs dizaines de kilomètres carrés.

Le cadavre avait été déplacé par des collégiens. Étrange et rarissime, ça aussi, dit Pierre Lanthier.

Il y avait les témoins, des adolescents impressionnés qu'il fallait aborder avec délicatesse. «Il y avait un mouvement de panique au début. C'était difficile.»

Inusité et violent

Un meurtre en plein jour. Dans un endroit fréquenté. Inusité, encore.

Mais surtout, ce meurtre a été d'une violence inouïe.

L'oeuvre d'un psychopathe? D'un tueur en série? Le modus operandi n'a pas pour l'instant trouvé échos dans les autres corps policiers du pays.

Avec sa certification de grade 3, la police de Gatineau peut mener des enquêtes pour meurtres. «On est apte à couvrir un meurtre comme ça, dit Pierre Lanthier. Et dès qu'on a vu que c'était gros, on a aussi demandé l'aide de la SQ.»

Trop peu? Trop tard? Les critiques ont fusé. C'était prévisible.

En attendant, on recherche activement ce témoin important. «On veut vraiment lui parler.»
http://fr.canoe.ca/infos/societe/archiv ... 75603.html
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Lison de Gatineau

 MessagePublié: Ven Nov 11, 2011 5:26 pm 
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Intronisé au Panthéon

Inscrit le: 28 Jan 2009
Localisation: Près d'un lac
Meurtre de Valérie Leblanc
Aucune arrestation en vue

Hugo Bourgoin
11 novembre 2011 à 15h23

Image

Un mois s'est écoulé depuis la diffusion du portrait-robot d'un «témoin important» dans le dossier du meurtre de Valérie Leblanc, à Gatineau, mais les policiers ne sont toujours pas près d'en arriver à une arrestation.

Les informations continuent toutefois de se multiplier, a confirmé le Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) à TVA Nouvelles.ca. «Depuis la diffusion du portrait, nous avons reçu des centaines d'informations du public et ça continue de rentrer», a affirmé l'agent Pierre Lanthier, porte-parole du corps policier.

À ce jour, des centaines de personnes ont été contactées par les enquêteurs et plusieurs d'entre elles ont même été rencontrées afin de valider des informations. Le travail est encore loin d'être terminé. «C'est un long processus étant donné la quantité d'informations reçues», dit l'agent Lanthier.

Questionné quant à l'éventualité d'une arrestation prochaine, le SPVG reste discret. Est-ce qu'on s'approche d'une arrestation dans ce dossier? «Pas pour le moment», nous a-t-on répondu.

L'appel de la police au public a donc été entendu, mais les renseignements n'ont pas permis une avancée significative. Le «témoin important» n'a pas encore été identifié et le meurtrier, lui, court toujours.

Une priorité

Malgré les semaines qui passent, le meurtre de Valérie Leblanc reste au cœur des préoccupations du SPVG. «C'est définitivement une priorité», confie le porte-parole.

D'ailleurs, l'équipe d'enquêteurs affectée au dossier - dont on refuse de divulguer le nombre - est toujours à pied d'œuvre dans le but de faire progresser l'affaire et elle est aidée ponctuellement d'autres enquêteurs pour rencontrer les gens qui fournissent des informations.

La Sûreté du Québec (SQ) participe quant à elle toujours à l'enquête. Le dossier reste entre les mains du SPVG, mais la SQ apporte un soutien continu autant à l'aide de son expertise technique qu'avec des ressources humaines.

Valérie Leblanc a été tuée le 23 août dernier. Le corps de la jeune femme de 18 ans a été retrouvé derrière le Cégep de l'Outaouais par des passants.

Lors de la diffusion du portrait-robot, le 13 octobre, la police avait annoncé qu'une récompense de 10 000 dollars était désormais disponible pour quiconque fournirait des informations permettant d'arrêter un suspect.

http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/faitsd ... 52325.html
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 MessagePublié: Ven Nov 11, 2011 6:15 pm 
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Manitou de la Parlotte

Inscrit le: 05 Mai 2011
Anya a écrit:


Meurtre de Valérie Leblanc
Aucune arrestation en vue

Hugo Bourgoin
11 novembre 2011 à 15h23

(...)
Questionné quant à l'éventualité d'une arrestation prochaine, le SPVG reste discret. Est-ce qu'on s'approche d'une arrestation dans ce dossier? « Pas pour le moment », nous a-t-on répondu.

L'appel de la police au public a donc été entendu, mais les renseignements n'ont pas permis une avancée significative. Le «témoin important» n'a pas encore été identifié et le meurtrier, lui, court toujours .
(...)


C'est donc ben décourageant, ça...
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MME C

 MessagePublié: Ven Nov 11, 2011 7:03 pm 
Illustre Pie

Inscrit le: 05 Juil 2011
"Un mois s'est écoulé depuis la diffusion du portrait-robot d'un «témoin important» dans le dossier du meurtre de Valérie Leblanc, à Gatineau, mais les policiers ne sont toujours pas près d'en arriver à une arrestation."

Ça ne me surprend tellement pas...! :sarcastic:

La famille de Valérie doit être tellement frustrée de voir que la police de Gatineau n'est pas plus avancée dans ce dossier. Pendant qu'ils étudient les informations, le ou les psychos qui ont commis ce meurtre sordide se promenent parmi nous à Gatineau ou dans les environs. Si le SPVG était passé par dessus son orgueil et avait cédé l'enquête complète à la SQ dès la première minute, peut-être qu'on n'en serait pas là!


Dernière édition par Marie-Lise le Ven Nov 11, 2011 7:04 pm, édité 1 fois au total.
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 MessagePublié: Ven Nov 11, 2011 8:56 pm 
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Magicien des Mots

Inscrit le: 09 Jan 2009
Marie-Lise a écrit:
"Un mois s'est écoulé depuis la diffusion du portrait-robot d'un «témoin important» dans le dossier du meurtre de Valérie Leblanc, à Gatineau, mais les policiers ne sont toujours pas près d'en arriver à une arrestation."

Ça ne me surprend tellement pas...! :sarcastic:

La famille de Valérie doit être tellement frustrée de voir que la police de Gatineau n'est pas plus avancée dans ce dossier. Pendant qu'ils étudient les informations, le ou les psychos qui ont commis ce meurtre sordide se promenent parmi nous à Gatineau ou dans les environs. Si le SPVG était passé par dessus son orgueil et avait cédé l'enquête complète à la SQ dès la première minute, peut-être qu'on n'en serait pas là!


:jap:
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 MessagePublié: Ven Nov 11, 2011 10:18 pm 
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Seigneur de la Causerie

Inscrit le: 12 Nov 2003
Localisation: Gatineau
Je ne sais pas ce que la SQ pourrait faire de plus, ce n'est même pas sur leur territoire.

Si l'agression avait eu lieu un peu plus loin, c'était sur le territoire de la GRC.

En passant, justement un enquêteur de la SQ a eu un grave accident cette nuit sur l'autoroute 50 à Gatineau. Il a frappé une voiture et blessé gravement une femme. Il était en état d'ébriété.
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Lison de Gatineau

 MessagePublié: Sam Nov 12, 2011 12:12 am 
Illustre Pie

Inscrit le: 05 Juil 2011
Lison48 a écrit:
Je ne sais pas ce que la SQ pourrait faire de plus, ce n'est même pas sur leur territoire.

La SQ a compétence sur tout le territoire du Québec et elle offre ses services aux corps de police municipaux qui veulent bien en faire la demande.

Contrairement à ce qui se passe en Ontario où la police municipale n'a pas de problèmes à demander toute l'aide nécessaire de la police provinciale, ce n'est pas un secret pour personne qu'au Québec il y a une chasse-gardée des polices municipales qui n'aiment pas que la SQ vienne mettre le nez dans leurs affaires.

Ce que la SQ peut faire de plus? Elle enquête sur plusieurs meurtres par année. En toute logique, elle a nécessairement une plus grande expertise et une plus grande capacité de les résoudre qu'un service de police municipal qui, lui, enquête sur un ou deux meurtres par année!
Haut

 MessagePublié: Sam Nov 12, 2011 8:38 am 
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Manitou de la Parlotte

Inscrit le: 05 Mai 2011
Marie-Lise a écrit:
[...]

La SQ a compétence sur tout le territoire du Québec et elle offre ses services aux corps de police municipaux qui veulent bien en faire la demande.

Contrairement à ce qui se passe en Ontario où la police municipale n'a pas de problèmes à demander toute l'aide nécessaire de la police provinciale, ce n'est pas un secret pour personne qu'au Québec il y a une chasse-gardée des polices municipales qui n'aiment pas que la SQ vienne mettre le nez dans leurs affaires.

Ce que la SQ peut faire de plus? Elle enquête sur plusieurs meurtres par année. En toute logique, elle a nécessairement une plus grande expertise et une plus grande capacité de les résoudre qu'un service de police municipal qui, lui, enquête sur un ou deux meurtres par année!


:jap:
Haut
MME C

 MessagePublié: Sam Nov 12, 2011 8:41 am 
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Manitou de la Parlotte

Inscrit le: 05 Mai 2011
Lison48 a écrit:


En passant, justement un enquêteur de la SQ a eu un grave accident cette nuit sur l'autoroute 50 à Gatineau. Il a frappé une voiture et blessé gravement une femme. Il était en état d'ébriété.



Je ne sais pas si tu écris ça parce que tu veux faire un lien entre cet accident et les compétences de la SQ. Si oui, je pense qu'on ne peut pas juger tout l'ensemble d'un corps de profession avec ça, enfin c'est mon avis.
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MME C

 MessagePublié: Sam Nov 12, 2011 9:03 am 
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Immortel du Domaine

Inscrit le: 16 Avr 2003
Marie-Lise a écrit:
"Un mois s'est écoulé depuis la diffusion du portrait-robot d'un «témoin important» dans le dossier du meurtre de Valérie Leblanc, à Gatineau, mais les policiers ne sont toujours pas près d'en arriver à une arrestation."

Ça ne me surprend tellement pas...! :sarcastic:

La famille de Valérie doit être tellement frustrée de voir que la police de Gatineau n'est pas plus avancée dans ce dossier. Pendant qu'ils étudient les informations, le ou les psychos qui ont commis ce meurtre sordide se promenent parmi nous à Gatineau ou dans les environs. Si le SPVG était passé par dessus son orgueil et avait cédé l'enquête complète à la SQ dès la première minute, peut-être qu'on n'en serait pas là!


Je ne vois pas en quoi on peut reprocher quoi que ce soit aux policiers de Gatineau, ce n'est pas aussi simple que nous, gens du public peuvent le penser.

Ce n'est pas parce qu'ils un portrait-robot d'un témoin dit important que l'on puisse penser qu'ils ont toutes les preuves en mains pour passer à l'arrestation et peut-être que ce n'est pas lui du tout qui a affaire à ce meurtre. Mieux vaut prendre un peu plus de temps et arrêter le bon individu.

Et si on parle de cas non réglés, on a qu'à regarder le cas de Diane Grégoire, pourtant, la SQ est dans le dossier et à date, le meurtrier court encore les rues.

Alors, ce qui revient à dire que même si les policiers de Gatineau avaient cédé l'enquête complète à la SQ, qu'on en serait peut-être encore là aussi.
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