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 MessagePublié: Ven Oct 10, 2014 4:56 pm 
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Seigneur de la Causerie

Inscrit le: 27 Juin 2005
Localisation: Saint-Eustache
selon Cyberpresse les éditions la courtes échelles qui ont 35 ans et très connu en éditions jeunesses se sont mis sur la protection contre les arrangements avec les créanciers
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https://www.youtube.com/watch?v=x6_7Mbp76jU (ont lache rien) continuons le combat

 MessagePublié: Jeu Oct 16, 2014 6:48 pm 
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Magicien des Mots

Inscrit le: 15 Déc 2005
Localisation: Montréal
Citer:
300 000 $ en droits d'auteur non payés par la Courte Échelle. Est-ce que le gouvernement va réagir ? @David_Hlne @LeDevoir @RadioCanadaInfo


C'est fou.... Ça en fait du monde en plus... Disons~ 2000$ pour une avance pour un livre. Ou 1250$ (ou plus je sais pas, c'est le montant que javais eu moi) pour des illustrations seulement...

Je pense que j'ai bien fait dans le temps de peter ma coche (et de me mettre à dos une personne là-bas) pour avoir mon argent. Sinon j'attendrais encore si je comprends bien :|


Le monde du livre va mal... mais si en plus tu gères l'argent comme dla vraie marde, c'est pas davance! Ça me met en crisss! Qu'à cause de la mauvaise gestion il arrive ce gros gâchi!
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 MessagePublié: Ven Oct 17, 2014 7:26 am 
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Magicien des Mots

Inscrit le: 15 Déc 2005
Localisation: Montréal
http://www.ledevoir.com/culture/livres/ ... e-en-vente

C'est fou quand même...

J'ai hâte de lire le compte rendu de cette rencontre de mercredi. Finalement, je n'ai pu être présente.
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 MessagePublié: Sam Oct 18, 2014 2:32 am 
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Seigneur de la Causerie

Inscrit le: 27 Juin 2005
Localisation: Saint-Eustache
des librairies ferment comme celle de mon centre commercial car au wall mart ont peut avoir les livres pour moins cher

et le monde commencent a preferée les livres virtuels
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https://www.youtube.com/watch?v=x6_7Mbp76jU (ont lache rien) continuons le combat

 MessagePublié: Sam Oct 18, 2014 3:59 am 
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Magicien des Mots

Inscrit le: 15 Déc 2005
Localisation: Montréal
Les livres de la Courte Échelle sortent aussi en version numérique depuis quelques années.

Le problème présentement, c'est qu'on vient de s'apercevoir que la clause en cas de faillite sur nos contrat (peu importe avec quel éditeur, au Québec) ne s'applique pas car le fédéral a une lois différente, qui prédomine sur cette première. Crime, ceux qui ont créé cette lois, ici, savait pas ça?!?

Là on se retrouve tous à vendre, sans avoir un mot à dire. J'exagère vraiment avec mon exemple mais disons qu'une maison d'édition qui publie juste des livres de pédophiles achèterait les livres de la courte échelle, on pourrait rien dire :| C'est n'importe quoi :(

Si on avait un projet en cours, on va devoir PAYER nous le travail déjà fait par l'éditeur pour ravoir nos droits. Genre, si y'a eu de la correction, de la mise en page, etc... Je ne sais pas à quelle point ça va s'appliquer mais ça serait légalement possible ça aussi :/

J'avais un projet avec eux... rien de signer. Alors je m'en sauve peut-être. Je vais m'informer. Mais ça me ferais chier en maudit!
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 MessagePublié: Ven Déc 05, 2014 9:45 pm 
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Immortel du Domaine

Inscrit le: 07 Jan 2009
Localisation: Laval
La courte échelle est vendue
vendredi 5 décembre 2014

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/ar ... elle.shtml
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 MessagePublié: Ven Déc 05, 2014 11:23 pm 
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Immortel du Domaine

Inscrit le: 02 Sep 2006
xilef a écrit:
La courte échelle est vendue
vendredi 5 décembre 2014

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/ar ... elle.shtml


Quelle belle nouvelle! :top:
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Mamie vous aime mes petits amours !!!



Oh, surtout n'éteignez pas la lumière en l'enfant!!!

 MessagePublié: Sam Déc 06, 2014 12:28 pm 
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Intronisé au Panthéon

Inscrit le: 28 Jan 2009
Localisation: Lévis
Tout lire >> À peine rachetée, La courte échelle perd une auteure vedette 
Hugo Pilon-Larose - La Presse
Incapable de s'imaginer poursuivre une collaboration avec La courte échelle, bien que l'entreprise ait été rachetée par deux nouveaux investisseurs cette semaine, l'auteure jeunesse à succès Annie Groovie largue la maison d'édition et projette de publier ses nouveaux romans à son compte, dès l'an prochain.
Voilà peut-être le seul nuage qui est venu assombrir, hier, l'annonce de Marie-Ève Talbot et de son père Raymond, l'ancien fondateur des librairies Champigny, qui acquièrent l'entreprise en faillite depuis le 10 octobre dernier. Du même coup, les deux propriétaires ont promis de rembourser tous les droits impayés aux auteurs québécois et canadiens qui acceptent de poursuivre l'aventure avec eux, une somme supérieure à 300 000$.
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 MessagePublié: Sam Déc 06, 2014 11:04 pm 
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Magicien des Mots

Inscrit le: 15 Déc 2005
Localisation: Montréal
Je suis telllement contente! C'est vraiment inespéré que les auteurs recevront leur argent!

Et contente pour Annie aussi! Elle fait une bonne affaire tant qu'à moi.

Reste juste à faire quelque chose pour cette loi à la con car même si la situation ici va mieux, le font de l'histoire reste le même. En cas de faillite, on ne retrouve pas nos droits sur notre travail comme l'indique la loi provinciale (écrite dans nos contrats, avec n'importe quels éditeurs..).
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 MessagePublié: Dim Nov 22, 2015 11:57 pm 
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Intronisé au Panthéon

Inscrit le: 28 Jan 2009
Localisation: Lévis
Tout lire >> La courte échelle: renaître de ses cendres 
Hugo Pilon-Larose - La Presse
Il y a près d'un an, la nouvelle tombait comme une bombe sur le milieu littéraire. Les éditions de La courte échelle, fondées en 1978, déclaraient faillite. La prestigieuse maison traînait une dette colossale de plus de 4 millions de dollars. Mais l'arrivée de deux entrepreneurs, Mariève Talbot et son père Raymond, est venue changer la fin de l'histoire.
Comment réussir là où d'autres ont échoué? Cette question, plusieurs l'ont posée à Mariève Talbot et à son père Raymond, les deux entrepreneurs qui ont racheté La courte échelle dans une vente de liquidation, en décembre dernier. Près d'un an plus tard, leurs efforts commencent à porter leurs fruits.
À l'automne 2014, accablée d'une dette de plus de 4 millions de dollars, la prestigieuse maison d'édition a été placée sous la protection de la Loi sur la faillite. Les anciens propriétaires n'arrivaient plus à payer leurs créanciers, mais aussi les écrivains, qui n'avaient pas reçu leurs redevances en droits d'auteur pour l'année précédente.
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 MessagePublié: Mar Nov 24, 2015 5:58 am 
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Magicien des Mots

Inscrit le: 15 Déc 2005
Localisation: Montréal
À part mon papier pour savoir où en sont mes droits d'auteurs pour mes 2 livres publiés chez eux, je pense que j'ai rien reçu, même pas un petit email, pour faire le lien ou juste dire "allooo c'est nous maintenant qui va s'occuper de vos livres". C'est plate :/ Mais bon j'ai pas eu encore ben ben d'écho sur la nouvelle équipe. Je suis sommes toute contente que c'est pas partie juste en cendres cette histoire là.

Puis... pas vraiment de nouvelles, et encore moins d'avancement, dans le fait qu'on nous fait signer un contrat qui n'est pas valide en cas de faillite (la lois fédéral annule celle provincial (qui est sur nos contrats). On en a parlé un peu au début, quand c'était encore tout frais cette mausus de sagas là et depuis, plus rien on dirait. Cette fois, je pense que c'est quand même bien tomber (nouveaux proprios) mais on aurait pu être vendu à n'importe qui et on doit composer avec ça sans rien dire, nous les artistes, qui avons déjà tellement pas grand chose :/
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 MessagePublié: Jeu Fév 06, 2020 5:08 pm 
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Intronisé au Panthéon

Inscrit le: 28 Jan 2009
Localisation: Lévis
Remonter La courte échelle
02 février 2020 - Marie Allard Marie Allard

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En décembre 2014, Mariève Talbot et son père Raymond rachetaient La courte échelle. Croulant sous une dette de plus de 4 millions de dollars, la première maison d’édition québécoise spécialisée en littérature jeunesse venait de déclarer faillite. Après avoir grandi en dévorant les livres de La courte échelle – son père était propriétaire des librairies Champigny –, Mariève Talbot était décidée à redresser l’entreprise chère à des générations de Québécois. Un barreau à la fois.

Réussite remarquable

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De nombreux classiques de La courte échelle sont réédités, avec une maquette graphique plus actuelle. Au total, La courte échelle compte plus de 300 auteurs et illustrateurs dont les titres sont toujours commercialisés.

Cinq ans plus tard, [i]« la réussite de cette jeune éditrice est tout simplement remarquable »[/i], estime Richard Prieur, directeur général de l’Association nationale des éditeurs de livres (ANEL). Beaucoup pouvaient pourtant douter de la renaissance de cette maison, après ses déboires financiers et de distribution, reconnaît-il. Même constat chez Virginia Houle, copropriétaire de la librairie Le Repère, à Granby. « Après avoir connu des moments difficiles, La courte échelle remonte avec des titres, des collections extraordinaires, dit-elle. Elle se démarque vraiment depuis quelque temps. »

Réduire de moitié

Dans un univers où la concurrence est vive – près de 50 éditeurs publient de la littérature jeunesse au Québec, tous genres confondus –, le défi était considérable. L’équipe de La courte échelle a été réduite de moitié. Elle est actuellement formée d’une dizaine de personnes, dont la moitié travaille à temps partiel. Seuls deux employés actuels faisaient partie de l’ancienne administration. Le nombre de titres publiés en littérature jeunesse a aussi fondu, passant d’une quarantaine à 25 par année, soit 20 inédits et 5 rééditions de « classiques » à la maquette renouvelée, comme Un été de Jade de Charlotte Gingras, prix du Gouverneur général en 2000. Il est à noter que le Groupe d’édition La courte échelle comprend trois autres divisions (Parfum d’encre, La Mèche et À l’étage), qui s’adressent à un lectorat adulte.

Collection noire

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La Collection noire rassemble des romans d’horreur. « Les nouveautés sont attendues avec beaucoup d’enthousiasme », témoigne Virginia Houle, copropriétaire de la librairie Le Repère.

« Au départ, on a réfléchi », se rappelle Carole Tremblay, éditrice et directrice littéraire de La courte échelle version « 2.0 ». La Presse l’a rencontrée avec Mariève Talbot, directrice générale de l’entreprise, dans les locaux ensoleillés de La courte échelle, rue Saint-Denis, à Montréal. « On a analysé le catalogue et le marché pour voir ce qui marche et ce qui ne marche pas, dit Carole Tremblay. Qu’est-ce qu’on peut proposer d’un peu différent pour faire notre place plutôt que faire ce que tout le monde fait ? »

De cette démarche est née la Collection noire, une série de 13 (bientôt 15) romans d’horreur pour enfants, au réel succès. Même les adultes frissonnent en repensant à ces histoires – Les vieux livres sont dangereux, de François Gravel, par exemple, ou Oiseaux de malheur, de Jocelyn Boisvert. Chaque fois, le texte est aussi glaçant que les illustrations – et les lecteurs en redemandent. « Beaucoup d’enseignants écrivent sur les réseaux sociaux que des enfants qui lisent peu se sont lancés dans un livre de la Collection noire et l’ont lu en une soirée, témoigne Mélina Schoenborn, responsable des communications de La courte échelle. C’est touchant. »

Élise Gravel et poésie

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Élise Gravel publie notamment à La courte échelle. C’est moi qui décide !, son nouvel album cartonné, paraîtra en mars.

Trois titres de La courte échelle se sont hissés parmi les 50 livres les plus vendus dans les librairies indépendantes du Québec en 2019, selon la revue Les libraires. Les trois – dont l’inénarrable Une patate à vélo – sont signés Élise Gravel, véritable star dont l’aura rejaillit sur la maison d’édition. Un nouvel album tout carton d’Élise Gravel, C’est moi qui décide !, paraîtra en mars. « Un succès comme ça nous permet d’avoir un peu plus de latitude pour faire des projets un peu plus risqués », souligne Carole Tremblay.

Publier de la poésie – notamment un roman en vers libres qui sera offert au printemps – en fait partie. L’automne dernier, deux recueils de poésie (Perruche, de Virginie Beauregard D., et Peigner le feu, de Jean-Christophe Réhel) ont reçu des critiques élogieuses. « On travaille en collaboration avec notre éditeur à La Mèche, Sébastien Dulude, qui est poète lui-même, précise Carole Tremblay. Il connaît bien toute la nouvelle génération de poètes. »

Mini-romans graphiques

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Des mini-romans graphiques, tel Les héros de la canicule d’André Marois et Cyril Doisneau, ont été lancés. « L’image est de plus en plus importante dans notre société, on en est bombardés constamment », observe Mariève Talbot. D’où la naissance de ces livres, hybrides entre l’album et le premier roman. Des bandes dessinées pour enfants (Crimes à la ferme ! de Sandra Dumais, dont le deuxième tome paraîtra en février) et des docufictions font aussi partie des nouveautés.

Tout cela coûte plus cher à produire, reconnaît Carole Tremblay. « En même temps, il faut sortir des sentiers battus si on veut se démarquer, dit-elle. Il y a des paris qui ont marché, d’autres un peu moins. Mais en gros, c’est assez positif. »

Rentable

Après cinq ans, La courte échelle est-elle rentable ? « Oui, absolument, répond Mariève Talbot. On est subventionnés, mais on nous demande d’être rentables et on l’est pas mal depuis les débuts [de la reprise de l’entreprise]. On avait un avantage, il faut dire : toutes les dettes ont été nettoyées par la faillite. C’est sûr qu’on partait avec une longueur d’avance. » La marque était établie et le catalogue, bien rempli.

« En même temps, c’était un pari, fait valoir Mariève Talbot. Pendant deux ans, on ramait, on ramait, on ramait et personne ne parlait de nous. Tout le monde nous regardait aller, pour voir si ça allait tenir. À un moment donné, le vent a commencé à tourner, pour reprendre la métaphore du bateau. Nous avons maintenant le vent dans les voiles. » Depuis la relance, 34 nouveaux auteurs et illustrateurs jeunesse se sont joints à la maison. Plus de 35 titres ont été traduits en 9 langues – même La patate à vélo a sa version allemande. À l’avenir, Mariève Talbot souhaite d’ailleurs développer de nouveaux marchés. On voit loin quand on grimpe, même dans une courte échelle.

La suite...
https://www.lapresse.ca/arts/litterature/202002/01/01-5259224-remonter-la-courte-echelle.php
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