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 MessagePublié: Mar Nov 06, 2012 7:11 am 
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Magicien des Mots

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Jenifer

Jenifer : la réédition de l'album "L'amour et moi" le 26 novembre

http://www.chartsinfrance.net/Jenifer/news-82628.html

A peine publié, déjà réédité. Le nouvel album de Jenifer, "L'amour et moi", publié le 17 septembre, sortira dans un nouveau format digipack le 26 novembre, incluant au moins une piste supplémentaire selon les sites de vente en ligne.
A l'approche des fêtes de fin d'année, les nouveautés, les compilations et les rééditions pleuvent dans les magasins. Si Johnny Hallyday, Nolwenn Leroy, Zaho, Mylène Farmer ou encore Alicia Keys, Patrick Bruel et Booba publieront chacun un album de chansons originales en novembre et décembre, d'autres profiteront des ventes plus élevées durant les périodes de Noël pour revisiter leur répertoire en publiant des best-of et des albums live (Julien Clerc, Jean-Louis Aubert, Enrico Macias...). Quant à M. Pokora, Tal ou encore Shy'm, ils publieront chacun une réédition de leur dernier disque, agrémentée de titres inédits ou autres bonus les 19 et 26 novembre.

Jenifer, qui a publié le mois dernier son cinquième opus "L'amour et moi", proposera une nouvelle version digipack (cartonnée) le 26 novembre. Sur Amazon.fr, on annonce seulement une piste supplémentaire, une nouvelle version du single "L'amour et moi". Il faut dire que cette ballade s'impose lentement en radio et dans les charts. La semaine dernière, elle montait de seize rangs dans le Top Singles et s'emparait de la 27ème place. Sur iTunes, le morceau continue sa progression et augure un meilleur classement encore cette semaine. Sur le site Fnac.com, on évoque des « titres inédits » supplémentaires pour la nouvelle version de l'album. Rien n'a été confirmé pour le moment mais, quoi qu'il en soit, cette nouvelle édition permettra à Jenifer de continuer sur la voie du succès en cette fin d'année. Alors que son précédent album "Appelle-moi Jen" (2010) n'avait pas rencontré le succès escompté, "L'amour et moi" s'est déjà écoulé à près de 40.000 exemplaires en un peu plus d'un mois et devrait très prochainement être certifié disque d'or.

La ballade "L'amour et moi", poignante, devrait prendre toute son ampleur sur scène. Jenifer ne fera certainement pas l'impasse sur ce titre en confectionnant la setlist de ses prochains concerts. La chanteuse, reconduite dans son rôle de coach pour la deuxième saison de "The Voice", se produira à Tours le 14 mars, Lille le 15, Montpellier le 21, Marseille le 22, Toulon le 23, Metz le 27 et Lyon le 29. Entre temps, Jenifer aura fait escale à Bruxelles et le 26 mars et prévoit de monter sur la scène du Zénith de Paris le 30 mars, ce qui n'était pas arrivé depuis 2008.






Jenifer, Garou, Louis Bertignac et Florent Pagny de retour dans "The Voice"

http://teleobs.nouvelobs.com/rubriques/ ... -the-voice

(Relaxnews) - La deuxième saison du concours vocal The Voice, attendue début 2013 sur TF1, sera jugée par Jenifer, Garou, Louis Bertignac et Florent Pagny, confirme la chaîne.

Pas de changement en vue pour le jury de The Voice, dont la deuxième saison s'ouvrira dans quelques mois sur TF1. Les quatre coachs de la première édition, Jenifer, Garou, Louis Bertignac et Florent Pagny, repartiront pour un deuxième tour, comme l'indique la chaîne dans une vidéo.

La Une en profite d'ailleurs pour ouvrir les inscriptions de cette deuxième saison. Les chanteurs disposeront des modalités du casting en se rendant sur le site de TF1.



Jenifer: «J'avais envie de parler d'autre chose que d'amour»

http://www.20minutes.fr/article/1018271 ... hose-amour


MUSIQUE - La chanteuse sort son cinquième album, «L'amour et moi»...
Quelles étaient vos envies à l’origine de cet album?

Je voulais aller au bout de mes idées. Pendant la tournée d’«Appelez-moi Jen», j’ai rencontré beaucoup de monde et écouté beaucoup de choses. J’avais envie de textes plus intellectualisés. J’avais envie de parler d’autre chose que d’amour.

Et finalement, vous avez fait un album avec uniquement des textes sur l’amour…

Pfff, oui, je sais. Ça s’est fait comme ça. J’ai complètement craqué sur le travail de Yohann Malory, dont les textes me parlaient vraiment. Il m’a connu par la scène, il est venu me voir en concert. Ensuite, il a écrit ces textes et me les a présentés. Et ils sont hyper-justes. C’est presque magique.

Il ne vous connaissait pas pourtant?

Il me connaissait mieux que les gens qui croient apprendre des choses sur moi dans les journaux people parce qu’il m’avait vue sur scène, là où je suis la plus authentique.

C’est un peu un cliché de dire ça, non?

Oui, je sais que c’est un cliché mais… Pour une chanteuse comme moi, qui doit attendre les textes et les musiques des autres pour exister, qui doit toujours se fondre dans les mots d’autres gens, qui ne connaît pas grand-chose à la technique et doit faire confiance à d’autres musiciens, d’autres ingénieurs du son, la scène, c’est vital. J’ai l’impression d’y être moi. Même si, bien sûr, je joue un rôle sur scène, je joue la Jenifer sûre d’elle. Ce que je ne suis pas.

Vous ne songez pas à composer?

Composer, non. Pour cet album, je pensais chanter mes propres textes pour la première fois… Mais je n’étais pas prête, j’ai encore trop de pudeur pour ça. En revanche, j’ai enregistré moi-même mes voix.

C’est-à-dire?

J’ai choisi seule ma manière de chanter à l’enregistrement. J’étais à la fois derrière le micro et derrière la console. Ça m’a bien plu.

Vous voudriez gagner en autonomie?

Oui et non. Parce que j’aime rencontrer des gens grâce à mon métier. En même temps, comme je suis très timide, j’ai du mal à aller à la rencontre des gens, surtout ceux que j’admire.

Qui admirez-vous que vous n’avez pas osé aborder?

J’aimerais bien travailler avec les Brigitte. Et j’adore vraiment le travail de Gonzales ou de The Shoes. Mais je crains de n’avoir jamais le courage d’aller à leur rencontre.

C’est un peu contradictoire parce que pour trouver des auteurs qui vous plaisent, vous devez bien aller les voir...

Je sais, ce métier est totalement contradictoire avec mon caractère.

Pourquoi le faire alors?

Je ne sais pas. En ce moment, je réponds à beaucoup d’interviews, je suis un peu fatiguée de parler de moi. En même temps, je sais que je dois jouer le jeu, sinon la presse people invente des choses pour meubler. Comme j’ai une vie assez banale, ils sont obligés d’imaginer des histoires incroyables pour vendre.

Vous avez le sentiment d’avoir joué le jeu de la médiatisation?

J’ai commencé ma carrière à la télé, dans une émission où on me voyait du réveil au coucher. Par la suite, certains fans n’ont pas compris que je ne leur donne de moi que des chansons. Mon public réclame que je me dévoile, personnellement. Mais moi, je suis pudique. Et surtout, dix ans après mes débuts, je voudrais pouvoir interpréter d’autres personnages. J’ai l’impression que c’est impossible, que si je me mets dans la peau d’une femme qui ne serait pas moi dans une chanson, les gens vont le prendre au premier degré.

Et ça vous pèse?

Il ne faut rien exagérer. Je sais que j’ai beaucoup de chance d’avoir le succès que j’ai. Mais je manque toujours de recul sur moi-même et plus j’avance, plus je doute.

Et ce doute vous brime, musicalement?

Non, je fais la musique que j’aime et que je veux partager. Mais j’aimerais avoir la force, plus tard, de faire d’autre chose. Je rêve par exemple de faire un album jazz. Dans dix ans peut-être…

—Benjamin Chapon
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 MessagePublié: Mar Nov 06, 2012 7:18 am 
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Magicien des Mots

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Nolwenn Leroy


Nolwenn : le titre "Take Me Back" pour la B.O. d'un téléfilm allemand

Nolwenn Leroy a conquis le cœur du public allemand. La chanteuse, qui a publié en début d'année son disque "Bretonne" chez nos voisins d'outre-Rhin, annonce la sortie de son nouveau disque "Ô filles de l'eau" dans le pays et apparaît sur le best-of des téléfilms "Die Wanderhure" avec le titre "Take Me Back", inédit en France.
Entre l'Allemagne et Nolwenn Leroy, c'est une histoire d'amour naissante. La chanteuse a conquis le cœur de nos voisins d'outre-Rhin avec son album "Bretonne", sorti chez eux en début d'année et depuis écoulé à près de 100.000 exemplaires selon son label Mercury (Universal Music). Les reprises de "Bretonne" ne séduisent donc pas que le public français, le disque s'étant arraché chez nous à 800.000 exemplaires en un peu moins de deux ans. Un franc succès que la chanteuse espère pouvoir connaître à nouveau avec la sortie le 26 novembre de son cinquième album "Ô Filles de l'eau". Devancé par le single "Juste pour se souvenir", ce disque paraîtra également en Allemagne. Un nouveau défi pour la chanteuse !

Défi que l'interprète de "Mon ange" pourrait relever, d'autant plus qu'elle bénéficie en parallèle de la sortie du best-of des téléfilms "Die Wanderhure". Le premier volet de ces téléfilms est sorti en 2010 et a été diffusé chez nous sur M6 sous l'intitulé "La catin". Il a été réalisé par Hansjörg Thurn. Adapté du roman d'Iny Lorentz, "Die Wanderhure" nous ramène 600 ans en arrière pour nous raconter l'histoire de Constance qui déjoue les plans de mariage que son père a conclus pour elle. Le second téléfilm, "Die Rache der Wanderhure", diffusé en Allemagne en début d'année, n'est autre que la suite. A l'approche des fêtes de Noël, une compilation regroupant les titres de la bande originale de ces deux téléfilms est parue en Allemagne. On y retrouve deux chansons de Nolwenn : "Mna Na H-Eireann", présent sur l'album "Bretonne", et "Take Me Back", inédit en France.

Ecoutez un extrait du titre "Take Me Back" de Nolwenn Leroy :
http://www.chartsinfrance.net/Nolwenn-L ... 82613.html

Il ne semble pas prévu que cette chanson paraisse sur le nouvel album "O filles de l'eau", dont la chanteuse a déjà beaucoup parlé, communiquant très régulièrement sur son site internet officiel. Selon Nolwenn Leroy, ce cinquième album a été enregistré à Londres, avec les mêmes musiciens que "Bretonne". La production a été confiée à Jon Kelly, qui a déjà signé celle de "Bretonne". Nolwenn Leroy a enregistré ses nouvelles chansons en français, en anglais, en breton et en gaélique. Elles seront présentées sur scène à l'Olympia, du 13 au 15 décembre prochain.
Jonathan HAMARD




Rencontre avec Nolwenn Leroy. Envoyez vos vidéos pour écouter « Ô filles de l’eau » en avant-première

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-R ... filDMA.Htm

Après l’énorme succès de Bretonne, Nolwenn Leroy sort Ô filles de l’eau, le 26 novembre. Avec la même équipe, les mêmes sonorités, mais avec des compositions originales et des textes travaillés notamment avec Christophe Miossec.


Envoyez vos questions en vidéo


Ouest-France propose à ses lecteurs (4 personnes maximum) de découvrir ce disque en exclusivité, en présence de Nolwenn Leroy, lundi 5 novembre dans l’après-midi.


Pour participer, envoyez-nous une vidéo de vous-même réalisée avec votre smartphone (et uniquement avec votre téléphone mobile). Veillez à vous présenter, en précisant vos noms, votre âge, et votre lieu de résidence, avant de poser votre question.


Envoyez la vidéo par e-mail, en indiquant aussi par écrit vos motivations, adresse et numéro de téléphone à :

nolwenn.leroy@ouest-france.fr


Musique. Ils ont écouté le nouvel album de Nolwenn Leroy

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet ... mpaign=RSS

Presque deux ans, jour pour jour, après Bretonne et son monumental succès (plus d'un million d'exemplaires vendus), Nolwenn Leroy sort, le 26 novembre, O filles de l'eau, inspiré par la mer. Elle était hier à Ouest-France pour nous faire écouter, en exclusivité, son nouvel album, en compagnie de quatre lecteurs.

Nolwenn auteure. C'est la première surprise à la lecture du livret du disque. La Brestoise signe ou co-signe neuf des douze chansons. « Le succès de Bretonne m'a donné des ailes, confie-t-elle, ça a stimulé mon écriture. Cela n'a même pas été difficile. J'étais tellement inspirée par les musiques que les idées, les angles, sont venus de manière très immédiate. »


Nolwenn sirène. C'est la deuxième surprise. Nolwenn apparaît sur la pochette le corps dénudé, cachée par ses longs cheveux. Une image qui ressemble à un photo-montage : « J'ai toujours aimé les pochettes de disques qui marquent. Comme dans les années 1970. J'avais été intriguée par le travail de Vee Peers, une artiste australienne, avec un côté Pierre et Gilles, entre photo et peinture. Nous avons pris contact avec elle. Je lui ai dit que je voulais être une sirène... »

Des invités séduits. Réunis dans une pièce pour découvrir le disque, nos quatre invités viennent de Perros-Guirec pour Stéphanie, chargée de communication ; de Vendée pour Lucie, employée ; de la région de Dinan pour Tiphaine, infirmière ; et de Nantes pour Rachid, musicien et programmateur. « On a retrouvé le côté pop celtique de Bretonne. Mais on a aussi aimé le côté caméléon de l'album », résume Rachid. « Moi je trouve ce disque très poétique, souligne Lucie. C'est une invitation au voyage. Un hommage à la mer en général, aux femmes en particulier. Le chant est mis plus en avant que dans Bretonne. »

Le choc Nolwenn. Nos lecteurs en profitent pour raconter Nolwenn Leroy comment ils sont venus à l'écouter. « Je connaissais la chanteuse de la Star'Ac. Mais Bretonne a vraiment résonné en moi, qui suit aussi bretonne et fille de marin », souligne Tiphaine. Stéphanie se rappelle être venue à ce disque par son fils de 7 ans, qui l'a découvert à l'école avec une maîtresse bretonnante... « C'est grâce à tout cela que j'ai la chance d'avoir un public très large, de voir toutes les générations dans mes concerts », estime la chanteuse.

Des auteurs pas attendus. Si la plume de Christophe Miossec apparaît sur l'excellente chanson d'ouverture, autour du pirate Davy Jones, on ne s'attendait pas à autant de nouveaux auteurs. C'est le côté caméléon de l'album. Avec une beau titre d'Hubert Mounier (ex-Affaire Louis Trio). Une fort jolie chanson folk de Jean-Christophe Urbain (ex-Innocents) évoquant les amours et les rencontres. Et une entêtante Sur mes lèvres, avec une lecture à plusieurs sens, que lui a envoyé Jean-Louis Murat.

Trilingue. C'est d'abord un disque en français. Avec trois titres en anglais et un en breton : « L'anglais apporte une richesse sonore. Tout comme le breton. Si j'aime chanter en breton, c'est pour la manière dont ma voix sonne dans cette langue. »

La veine celtique. Nolwenn Leroy trouvait que pour l'enregistrement de Bretonne, ses musiciens anglais « avaient réussi à faire passer des chansons traditionnelles au filtre de nouveaux arrangements. Je savais qu'on pouvait aussi créer ensemble » Son pianiste Matt Johnson est également le clavier de Jamiroquai, une référence. Pour Rachid, plusieurs chansons peuvent marcher à l'international. Nolwenn répond: « Je suis influencée par des chanteuses comme Kate Bush, c'est une évidence. C'est de la pop où l'on retrouve les thématiques, l'ambiance et les sonorités celtiques. »

Recueilli par Michel TROADEC.


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 MessagePublié: Mar Nov 06, 2012 7:20 am 
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Magicien des Mots

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Grégory Lemarchal : le best-of "Cinq ans" le 19 novembre

A l'occasion du cinquième anniversaire de la mort de Grégory Lemarchal, Mercury commémorera son artiste en publiant un best-of complet le 19 novembre. Une partie des bénéfices sera reversée à l’association Grégory Lemarchal pour la lutte contre la mucoviscidose.
Alors que l'on rendait hommage en avril dernier à Grégory Lemarchal qui nous quittait il y a cinq ans, le label Mercury (Universal Music) publiera un best-of le 19 novembre. Est annoncée sur plusieurs sites de vente en ligne comme Fnac.com la sortie d'un coffret CD/DVD sobrement intitulé "Cinq ans". La pochette a également été dévoilée ainsi qu'une partie de son contenu. Si l'on devrait très logiquement retrouver sur le CD les quelques tubes de Grégory Lemarchal, à savoir "Je suis en vie", "Ecris l'histoire", "De temps en temps", "Le lien" et le duo "Même si" enregistré avec Lucie Silvas, le DVD regroupera pour la première fois les prestations de Grégory en duo et en solo, issues des primes de la Star Academy.

Car c'est bel et bien sur le plateau du célèbre télé-crochet diffusé sur TF1, qui avait auparavant révélé Jenifer, Nolwenn Leroy et Elodie Frégé, que tout a commencé pour Grégory Lemarchal. Le public est très rapidement tombé sous la charme de sa voix et n'est pas resté insensible à la maladie qui l'affectait : une mucoviscidose l'a emporté le 30 avril 2007, alors qu'il travaillait sur son deuxième album qui est finalement sorti quelques semaines après sa mort.

Intitulé "La voix d'un ange", le disque s'est écoulé à près de 600.000 exemplaires. Son successeur, "Rêves", qui contient des reprises de Céline Dion, Daniel Balavoine et Isabelle Boulay, ainsi que l'inédit "Je rêve", est paru deux ans plus tard mais n'a pas reçu le même accueil bien qu'il se soit tout de même vendu à 200.000 exemplaires.

Une partie des bénéfices liés aux ventes du best-of "Cinq ans" sera reversée à l'association Grégory Lemarchal créée en 2007 pour lutter contre la mucoviscidose. Ce sont ses parents Laurence et Pierre, sa sœur Leslie, et sa compagne Karine Ferri qui ont voulu faire de son succès un combat et ainsi mettre en lumière cette maladie rare. Différentes actions ont été menées par le biais de journées d'informations et de concerts, comme celui donné à l'Olympia le 19 juin en présence d'Hélène Ségara, Patrick Fiori et Julie Zenatti.
Jonathan HAMARD
http://www.chartsinfrance.net/Gregory-L ... 82635.html
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 MessagePublié: Mar Nov 06, 2012 7:21 am 
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Magicien des Mots

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Lucie Bernardoni dans Le jour où tout a basculé

Le jour où tout a basculé

À voir le 23/10/2012 à 16h15 sur
À voir sur le web Finaliste de la Star Academy en 2004 face au regretté Grégory Lemarchal, Lucie Bernardoni s'est essayée à la comédie dans le cadre du Jour où tout a basculé. La Niçoise de 25 ans apparaîtra mardi sur France 2, à partir de 16h10, dans l'épisode intitulé La vengeance du docteur où elle interprète le rôle de Magali, 30 ans ingénieur en aéronautique.

Depuis sa participation à la téléréalité de TF1, Lucie Bernardoni a multiplié les expériences musicales, sortant notamment un album en 2011 (Mélancosmiaque) et participant à la comédie musicale Hair. La maman d'une petite Lily-Angelina, depuis deux ans et demi, sera en concert le 11 décembre prochain au Sentier des Halles.

http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/a ... scule.html
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 MessagePublié: Mar Nov 06, 2012 7:25 am 
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Magicien des Mots

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Mathieu Johann : un artiste au grand coeur publie un nouvel album

http://www.justmusic.fr/albums/mathieu- ... lbum-24276

Mathieu Johann accouche d’un deuxième album. Ok, le jeu de mots est facile en découvrant la pochette de ce nouvel opus intitulé « Machine à rêves ».

Publié il y a quelques mois sur les plateformes légales et dans son fief (La Manche), l’album sera disponible dans toute la France (en physique) dès la semaine prochaine. L’artiste, qui a déjà du bagage (animations en radio, premières parties de Thomas Fersen ou encore de Gérald de Palmas) a connu les désillusions avec un premier album avorté dans une grande maison de disques. Il devra attendre les caméras d’un célèbre château pour être découvert par le grand public. Cette année là (la saison 4), Mathieu s’incline face à Grégory Lemarchal. Qui aurait pu gagner face à ce surdoué ?

Cependant, il se fait remarquer par ses interprétations de grandes chansons telles que « La valse à mille temps » de Brel, mais aussi pour sa générosité, son naturel et son humour. Après deux singles (« J’te reconnais pas » sur l’absence d’un père et « Petit rat, petit loup » avec Lucie Bernardoni) et un livre qui revient sur son parcours (« La passion pour seul bagage »), Mathieu Johann peut enfin publier un premier album. Malheureusement, le SNEP trouve « suspectes » les ventes de son album dans sa ville d’origine (St-Lô) avec 700 ventes pour un seul magasin. Il est retiré du classement… Cela ne l’empêche pas de partir en tournée incluant des concerts à Paris au Sentier des Halles.

Parallèlement, l’artiste écrit pour d’autres tels que Nicolas Peyrac (un de ses grands amis) ou dernièrement pour Annie Cordy (qui apparaît également sur l’album de Mathieu). Sa générosité est également reconnue par son investissement pour l’association « La voix de l’enfant ». Une association qui lui tient à cœur… Après « Parle Hugo, parle » qu’il écrit, Mathieu Johann vient de mettre en route un deuxième projet intitulé « Je reprends ma route » sur lequel apparaissent Matt Pokora, Jenifer, Yannick Noah ou encore Priscilla Betti. Les internautes peuvent soutenir le projet et l’association en se rendant sur le site de My Major Company.

Son nouvel opus « Machine à rêves » est un très bon album de chansons françaises qui ne cherche pas à plaire au plus grand nombre ou à faire des tubes. Mathieu Johann est un artiste qui ne recherche pas la célébrité (alors que son couple pourrait lui permettre de faire plus de couverture de la « presse people »…) mais juste à être reconnu et à aider les autres.

Découvrez la plus belle chanson de son premier album (titre déjà présent sur son opus avorté) et qui mériterait d’être connue du grand public, « La plus belle fille du monde » :



Retrouvez le titre « Je reprends ma route » par le collectif « La voix de l’enfant » :





Dernière édition par Slenderframe le Mar Nov 06, 2012 7:25 am, édité 1 fois au total.
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 MessagePublié: Mar Nov 06, 2012 7:28 am 
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Magicien des Mots

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Album hommage à JJG par la jeune génération, y compris Chistophe Willem, Amel Bent, M Pokora...



Génération Goldman : le casting au complet


http://musique.jeuxactu.com/news-genera ... -13215.htm

M Pokora, Tal, Zaz, Shy'm, Amel Bent, Marie-Mai, Leslie, Irma, Judith, Amandine Bourgeois, Dumè, Corneille, Amaury Vassili, Baptiste Giabiconi, Florent Mothe, Christophe Willem, Emmanuel Moire et Merwan Rim : voici les noms des chanteuses et des chanteurs qui figurent sur l'album Génération Goldman, dont la sortie est prévue pour le 19 novembre prochain. Après le single "Envole-moi", repris par Tal et M Pokora, un nouvel extrait d'un titre vient d'être dévoilé : découvrez "Famille", sur lequel tous les artistes chantent, ci-dessous.


Dernière édition par Slenderframe le Mar Nov 06, 2012 7:48 am, édité 2 fois au total.
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 MessagePublié: Mar Nov 06, 2012 7:31 am 
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Magicien des Mots

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Nico liliu, le frère de l'ex NS Pierrick Lilliu (2ème de la NS3), joue dans Robn des Bois, nouvelle comédi musicale avec M Pokora:



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 MessagePublié: Mar Nov 06, 2012 7:34 am 
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Magicien des Mots

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François Raoult à La Boule Noire le 10 décembre + albums à gagner

http://www.quai-baco.com/francois-raoul ... mbre-3904/


François Raoult débarque de Bretagne avec un premier album « Vent de face ». Il sera en concert à La Boule Noire le 10 décembre prochain. Quai Baco vous propose de gagner des 2×2 places et des albums.

Le public français l’avait découvert en 2009 dans l’émission X-factor puis l’année suivante dans la saison 8 de la Nouvelle Star. François Raoult s’était alors hissé à chaque fois en finale, preuve de son talent.

Depuis, le chanteur originaire de Brest n’a pas chômé. On l’a vu en première partie de Nolwenn Leroy ou de Bertrand Soulier avant de sortir son premier album cet été. « Vent de face » est à l’image de son interprète : singulier, original, à mi-chemin entre la chanson française, le folk et le pop-rock.

« L’émission était une sorte d’apéritif. Désormais, je me mets totalement à nu. Cet album, c’est moi, mon univers. » (Lefigaro.fr, 27/08/2012)
« Vent de face » est un album complet avec pour ligne directrice le voyage. François Raoult s’est entouré de Bertrand Soulier, Pierre Dominique Burgaud, David Scrima, Jérôme Attal et Benjamin Tesquet pour co-écrire les treize titres de cet album porté par le single « Au frais des quatre saisons ».

Côté musique, on voyage aussi entre les cuivres latinos, les guitares électriques des sixties anglaises ou les touches d’électro. Bref, un album qui couvre les quatre hémisphères : Nord, Sud, droit et gauche.

« Au frais des quatre saisons » s’inscrit dans la lignée de l’album « Vent de face » : c’est une invitation à l’évasion. Il raconte l’histoire d’un homme qui se cherche et se trouve entre sa Bretagne natale et son Paris d’adoption.

Les connaisseurs reconnaîtront la voix d’Elodie Frégé qui pose son chant comme une sirène au pays des marins.



Dernière édition par Slenderframe le Mar Nov 06, 2012 7:35 am, édité 1 fois au total.
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 MessagePublié: Mar Nov 06, 2012 7:38 am 
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Magicien des Mots

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 MessagePublié: Mar Nov 06, 2012 7:40 am 
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Julien Doré a écrit Normandia pour le nouvel album de Françoise Hardy

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 MessagePublié: Mar Nov 06, 2012 7:44 am 
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 MessagePublié: Mar Nov 06, 2012 7:46 am 
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"Aicha", les 4 épisodes de la série dont Sofia Essaidi est la vedette

(Attention, chaque video dure + d'une heure)







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 MessagePublié: Mar Nov 06, 2012 7:51 am 
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Amel Bent dans Danse avec les Stars





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 MessagePublié: Mar Nov 06, 2012 7:52 am 
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 MessagePublié: Mar Nov 06, 2012 7:57 am 
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Magicien des Mots

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Tristement, Myriam Abel, gagnante de NS3, semble se cantonner à la real TV dans Les Anges de la Télé réalité...
Bruno a fait NS lui aussi





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 MessagePublié: Jeu Mars 14, 2013 6:06 am 
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Magicien des Mots

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http://www.idolesmag.com/interview-349-Marina.html

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Marina a sorti le 18 février dernier son deuxième album, « Jusqu’à mes yeux », un album largement autobiographique dans lequel l’artiste se livre beaucoup. Séduits par ce nouvel opus, nous avons été à la rencontre de Marina afin qu’elle nous en dise un peu plus sur la genèse de cet album qu’elle a autoproduit. Nous aurons l’occasion également d’évoquer son parcours d’auteure-compositrice, son passage par la Star Academy et les concerts à domicile qu’elle donne de plus en plus régulièrement. Rencontre avec une artiste authentique qui en a parfois un peu bavé, mais qui en est toujours sortie la tête haute.

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IdolesMag : Quand ce nouvel album a-t-il commencé à prendre forme dans ta tête ?

Marina : Je dirais vers 2010 à peu près, donc ça fait un bail déjà. À la base, il n’était pas prévu de faire un album, mais une maquette pour démarcher les labels et les tourneurs. Et finalement, ça s’est profilé tout doucement en album et on a commencé vraiment à le concrétiser il y a 14 mois à peu près. On a mis une grosse année à le faire.

Tu l’as autoproduit. Comment as-tu vécu l’autoproduction ? Je suppose que tu as été beaucoup plus libre, mais que le parcours est semé d’embûches…

Exactement. En fait, il y a du pour et du contre. Le pour, c’est la liberté, le fait que musicalement et au niveau de l’image, on est très libre. Et le contre, c’est d’abord financier parce que c’est difficile à assumer. Et puis, il y a beaucoup de contraintes et d’étapes au niveau administratif puisqu’il faut des autorisations quand on veut sortir un album. Il faut des droits, des numéros… Tout ça, c’est assez compliqué. Et puis, il faut assister à toutes les étapes, le studio, les arrangements, le mixage, le mastering, le pressage et maintenant la distribution. Donc, il faut être sur tous les terrains et c’est usant, en fait.

L’artistique, je suppose que ça t’intéresse, mais le reste, tout ce qui est plus du domaine du marketing, etc… prends-tu du plaisir à le faire ou bien es-tu tout simplement obligée de le faire ?

C’est par la force des choses. Je le fais parce que j’y suis contrainte en fait. Si je pouvais me cibler sur la scène et l’écriture de chansons, ça m’irait très bien… Je serais heureuse comme ça. Mais aujourd’hui, la situation dans l’industrie du disque est très compliquée, donc, on est obligés de se débrouiller.

Tu signes la quasi-totalité des titres de l’album, es-tu une auteure/compositrice prolifique ? Écris-tu un peu tout le temps ?

En fait, j’écris quasiment tous les jours. C’est viscéral pour moi d’écrire, c’est vraiment un exorcisme. J’écris tous les jours, même si ce n’est qu’un peu. Parfois, il m’arrive d’écrire des chansons. Disons qu’une fois par semaine, j’essaye de faire une chanson ou un poème un peu construit et un peu abouti, même si c’est mauvais et que je ne m’en sers pas. C’est juste pour entretenir la plume. Tout m’inspire à peu près. C’est surtout quand je suis triste et que j’ai des contrariétés que j’écris, ça me fait du bien.

Tu écris depuis quel âge ?

J’ai dû commencer au lycée, quand j’étais en première/terminale.

Qu’est-ce que ça représentait pour toi à l’époque l’écriture d’une chanson ? Était-ce du domaine de l’échappatoire ou du domaine du jeu ?

C’était de l’évasion. Au lycée… il faut savoir que je n’étais pas du tout dans le délire de l’école. Je sentais bien que ce que je voulais faire c’était de la musique. Je passais un bac économique et je n’étais pas vraiment en phase avec ça… (rires) Il y avait beaucoup de choses qui m’insupportaient. En vérité, je n’ai pas très bien vécu le lycée. Et écrire, ça me permettait de m’évader de tout ça. Et puis, ça me permettait de faire quelque chose de joli, qui me ressemblait…



Et aujourd’hui, quand tu écris, c’est toujours pour t’évader ou bien est-ce que ça a changé ?

Je crois que c’est resté assez sain. J’écris vraiment pour me faire du bien. Et je me suis rendu compte que beaucoup de gens s’identifiaient à mes poèmes et mes chansons. Donc, ça m’a donné encore plus l’envie d’écrire.

Toutes les chansons sont écrites à la première personne. L’album est-il vraiment autobiographique ?

Ah oui ! C’est peut-être son gros défaut d’ailleurs, parce que c’est un album qui est vraiment très personnel. Il y a très peu de fiction dedans. Le peu qu’il peut y avoir, c’est de toute façon brodé autour de faits réels. Donc, oui, c’est un album très personnel. J’ai du mal de toute façon d’écrire des chansons qui ne concernent pas ma vie. C’est très difficile pour moi. Il faudra que j’apprenne à le faire…

Écris-tu pour les autres ?

Oui, ça m’arrive. J’aime bien l’exercice. La plupart du temps, on me donne un thème, et très souvent, ça tourne autour du sentiment amoureux. Quand on y regarde de plus près, c’est ce que les gens aiment. En général, j’essaye de me renseigner sur la personne, sur ses goûts, sur les chansons qu’elle a déjà chantées pour voir un peu son champ lexical, voir comment elle fait groover les mots pour essayer de m’approcher au mieux de sa personnalité. C’est un peu comme une enquête. C’est un travail de recherche. Je n’ai pas la même approche…

Pour paraphraser une de tes chansons, as-tu déjà connu « La Page Blanche » ?

Ça m’est arrivé.

Que se passe-t-il dans ta tête à ce moment-là ? Es-tu angoissée, ou bien te dis-tu que ça va revenir le lendemain ou le surlendemain ?

C’est angoissant parce que justement, on ne sait pas si ça reviendra le lendemain ! (rires) On espère et on imagine que ça va probablement revenir, mais on n’en est jamais certain. Ah, la page blanche, c’est assez stressant. C’est normal, en même temps ! (rires)

Cette chanson, comme une coïncidence, a été écrite par ton frère.

Mon frère aîné, oui.

Est-ce facile de travailler avec son frère ?

Avec mon frère, en tout cas, c’est facile. C’est un jour où j’étais en manque d’inspiration, comme je savais qu’il écrivait, je lui ai demandé s’il n’avait pas des textes à me filer. Il m’en a filé quatre ou cinq et celui-là m’a vraiment parlé. Du coup, je l’ai mis en musique. Donc, on n’a pas vraiment travaillé ensemble.



Pourrais-tu chanter des chansons écrites par d’autres auteurs ?

Je l’ai fait sur le premier album. On avait écrit quatre chansons pour moi. Je l’ai fait… mais franchement, ça me bloque. J’aurais moins de difficulté à chanter sur une mélodie qu’on aurait écrite pour moi que de chanter un texte qu’on a écrit pour moi. J’ai l’impression que ce que je raconte, j’ai besoin que ce soit moi qui le raconte et qui l’ai écrit. Je pourrais m’approprier les mots de quelqu’un d’autre, mais ce n’est pas ce que je préfère…

Et des chansons gaies, aimerais-tu en écrire ?

(éclats de rire) Je ne sais pas… Tu sais, on ne se refait pas. Je pense que ce sont tellement des phases de la vie ces chansons… Là, ça a été l’album de la lutte. Forcément, elles reflètent un peu la difficulté, la mélancolie, et tout un tas de choses. Je pense qu’on écrit des chansons gaies quand tout simplement, ça va bien, quand la vie est facile. Ce n’est pas très inspirant finalement le bonheur. J’aime bien vivre le bonheur, mais le raconter, j’ai un peu de mal…

Quel sens as-tu voulu mettre dans le titre, « Jusqu’à mes yeux » ?

C’est une façon de dire aux gens qu’ils peuvent l’interpréter comme ils veulent. Parce que « Jusqu’à mes yeux », ça peut dire plein de choses, ça peut dire quelque chose de drôle, quelque chose de touchant, quelque chose qui en met plein la vue… ça peut être un mélange de sentiments. C’est pour cette raison que j’ai voulu rester évasive sur le titre, pour laisser place à l’imaginaire des gens et qu’ils se fassent leur propre idée.

L’album est donc disponible sur toutes les plateformes de téléchargement légal, mais également en édition physique sur ton site. Était-ce important pour toi de le matérialiser ?

Ah oui ! C’est très important pour moi. Et j’ai remarqué que c’est important pour pas mal de gens de l’avoir physiquement, malgré qu’aujourd’hui, on est très dans le téléchargement. C’est plus pratique, mais beaucoup de gens aiment avoir l’objet chez eux. Pour moi, c’était important parce qu’avec cette édition physique, c’était un produit, pour employer un mot moche, abouti. S’il n’y avait eu que l’audio et donc le numérique, j’aurais eu l’impression de n’avoir fait que la moitié du travail. Il y a vraiment beaucoup de moi dans cet objet, dans les photos, dans le livret… je suis vraiment derrière chaque truc et c’était important pour moi de faire ça aussi.

La pochette est très soignée...

À la base, c’est une idée que j’avais eue. Je ne voulais pas vraiment ça, je ne voulais que les yeux. Je voulais des yeux très colorés en haut et très noirs en bas. Et on s’est rendu compte que ça ne fonctionnait pas. Du coup, j’ai travaillé avec une maquilleuse. J’ai travaillé aussi avec Pierre Leseney pour la photo. On a fait une séance photos ensemble et derrière ça, j’ai travaillé avec deux graphistes qui ont essayé de comprendre ce que je voulais faire. Finalement, j’ai travaillé avec trois personnes sur cette pochette, donc, c’était assez confidentiel. Il y a eu beaucoup d’échanges de mails, beaucoup d’aller-retour aussi chez eux pour valider des choses. Elle ne s’est pas faite au hasard cette pochette, on a vraiment travaillé les couleurs et les lumières. À un moment, ils avaient enlevé les plis que j’avais sur le visage, et ça me stressait, je trouvais mon visage trop lisse. Donc, même mes rides, je voulais qu’on les voit. C’était important pour moi d’avoir une pochette vivante. Et je pense qu’ils l’ont bien compris…

Elle est assez percutante en tout cas.

Le but, c’était aussi de faire une photo qui marque un peu. Aujourd’hui malheureusement, on est nombreux et si on n’arrive pas à se démarquer un peu, on est perdu dans la masse. Je trouvais que c’était une jolie façon de se démarquer et qui me ressemble en plus. En tout cas, j’aime beaucoup cette photo. Après, elle est pas mal critiquée. Pas mal de gens en disent du mal, mais je suis assez détachée de tout ça parce que j’ai tellement fait ce que je voulais que j’en suis contente. Peu importe les critiques !



Il y a un titre caché. Et forcément, quand on cache quelque chose, ça attire l’attention. Peux-tu me toucher un mot de cette dernière chanson ? On a l’impression que tu règles un peu tes comptes…

Ouais… C’est un règlement de compte, oui, mais pas dans le sens péjoratif du terme. Ce n’est pas une revanche. C’est plus une façon de remettre les compteurs à zéro et de dire « ok, je me suis pris des claques, ça a été très compliqué, mais vous voyez je m’en suis sortie. J’ai fait un bel album, même en autoproduction. J’ai essayé de donner le meilleur. » Cette chanson, il faut plus la voir comme une renaissance que comme une espèce de vieille revanche. Et puis, c’est une façon d’expliquer aussi aux gens, qui sont peut-être loin de tout cet univers musical, que ce n’est pas facile, même si on passe à la télé, de faire son nid dans la musique. On rencontre des menteurs et des gens pas top, mais il faut se relever. Parfois, on chante dans des salles vides, il faut se relever. Si on ne vend pas d’album, il faut se relever… Je prône aussi un peu la persévérance dans cette chanson.

Pourquoi ne fait-elle pas partie intégrante de l’album et as-tu voulu la placer en titre caché ?

Parce que j’adore le concept d’avoir une chanson cachée. Je l’avais d’ailleurs fait dans mon premier album, « Libellule ». C’était une chanson qui n’était pas dans la couleur de l’album. Je la voyais plus comme un cadeau en fait. J’avais envie que ce soit caché justement pour que les gens se disent que c’était bizarre que la dernière chanson dure 14 minutes alors que « Madame Suzanne » en dure 3. J’avais envie de faire un cadeau aux gens curieux, comme un cadeau qu’on mérite.

À la fin de ce titre caché, tu remercies une fille qui t’a toujours émue, qui a mis sans le savoir de l’espoir et de la niaque dans ta vie, elle se fait appeler Diam’s, mais tu préfères Mélanie… Es-tu proche d’elle ? La connais-tu ?

Non, je ne la connais pas du tout. Je ne l’ai jamais rencontrée. Peut-être un jour. C’est juste une artiste qui me touche énormément et à un moment donné de ma vie, ses chansons m’ont vraiment fait du bien. C’est assez bizarre parce que le rap ce n’est pas du tout mon truc habituellement, mais Diam’s est quelqu’un qui me touche et qui donne la pêche aussi.



De toutes les chansons qui figurent sur l’album, y en a-t-il une pour laquelle tu as un peu plus de tendresse qu’une autre ? Quand je dis tendresse, je pense plutôt à quelque chose qui se serait passé autour de la chanson, pas forcément le thème qu’elle aborde.

Il y en a une, c’est obligé, c’est « 1, 2, 3 ». Chaque fois que je la chante, je suis émue. On fait chanter des enfants dessus. Et je vais être très honnête avec toi, cette chanson a été une galère du début jusqu’à la fin ! (rires) Il y a un travail énorme qui a été fait derrière. On ne s’en rend pas vraiment compte quand on l’entend, mais il y a beaucoup de kilomètres derrière, beaucoup d’aller-retour en mixage et d’autres choses. Il y a une batterie, une percu, trois guitares, il y a les enfants, il y a les chœurs. On a beaucoup joué sur le son aussi, sur le côté panoramique. Il y a beaucoup de travail en mixage. Et donc, j’ai beaucoup de tendresse pour cette chanson parce qu’en plus c’est une des seules de l’album qui soit vraiment positive, qui soit un vrai petit rayon de soleil. Et aussi, une dernière chose, c’est un peu une survivante parce qu’elle a bien failli ne pas se retrouver sur l’album. Donc, pour toutes ces raisons, je l’aime.

Le grand public t’a connue à la Star Academy, 6ème saison. Que retiens-tu de cette aventure ?

Je retiens l’aventure en général. Personnellement, j’ai très bien vécu la StarAc. Ce que je retiens le plus, c’est la tournée qu’on a faite derrière. Je retiens les concerts qu’on a faits. Toutes les dates. C’est une expérience tellement indéfinissable que je suis heureuse qu’elle fasse partie de moi. Je regrette l’étiquette, je regrette qu’on m’en parle tout le temps, mais je suis heureuse qu’elle fasse partie de moi et qu’elle soit dans mes souvenirs. Ça m’a aidé à grandir. Ça m’a aidé à faire des choix et à les assumer. Et puis voilà, ça m’a permis aussi de voir comment ça marche le milieu de la musique.

En parlant de tournée, tu fais pas mal de « concerts à domicile ». Comment t’es venue cette idée d’aller chanter chez les gens ?

C’est une idée qui existait déjà, mais on n’était pas au courant. À la base, c’est une idée de ma mère. On n’arrivait pas à trouver des concerts dans des salles, tout simplement, et moi, j’avais besoin de chanter. On s’est dit qu’il y aurait peut-être des gens qui seraient intéressés par le fait que j’aille chanter chez eux… on a lancé l’idée et on a été assez surpris de voir qu’il y avait beaucoup de gens qui aimaient bien les concerts mais qui n’avaient pas forcément les moyens d’aller jusqu’à Paris pour aller voir un artiste. Et finalement, ça s’est fait petit à petit par le bouche à oreille. J’en ai déjà fait une bonne quinzaine, de concerts privés, et à chaque fois, c’est un moment unique. Ce sont des moments précieux.

N’est-ce pas trop déstabilisant ?

La proximité fait que ce n’est pas vraiment un concert finalement, mais plutôt un moment qu’on partage. En fait, j’arrive chez les gens, je m’installe. J’installe mon matériel, mon ampli, mon clavier… il me faut un certain temps pour tout bien installer. Je fais mes balances devant les gens. Après, je chante, et après, on mange tous ensemble. C’est vraiment une soirée entière qu’on passe ensemble. Donc, la proximité n’est pas dérangeante dans le sens où on arrive chez les gens, on se fait la bise, on discute… ce n’est pas la chanteuse qui débarque, qui chante et puis qui se casse. Il y a un réel échange. Et à chaque fois, les gens mettent les petits plats dans les grands, ils font tout pour que ça se passe bien, pour que je sois à l’aise. C’est généreux ce genre de soirée. Ça fait du bien, ça réconcilie avec les concerts où justement on peut être frustré de ne pas avoir pu parler au public. Le seul truc qui est difficile dans ce genre de concert, c’est que je trimballe tout mon matos, que je fais des kilomètres. Il y a quand même toute une galère de transport à gérer. C’est plus l’intendance qui est embêtante parce que le concert en lui-même, il est toujours singulier…

Tu dis dans ton album que tu es timide… Comment gères-tu cette timidité quand tu chantes devant le public ?

Quand je chante, c’est facile. Mais quand je dois parler, j’avoue que c’est un peu plus difficile. Et justement, les concerts à domicile m’ont appris à combler les silences, puisque je suis toute seule. J’ai appris mon métier comme ça. Sur scène, ça va encore… où ma timidité me joue des tours, c’est plus dans le milieu quand il faut aller démarcher. Il faut beaucoup d’audace et de culot. Il faut se mettre en avant et oser parler à un artiste qu’on va croiser par hasard. C’est là que c’est gênant la timidité… je trouve que ce n’est pas un défaut, mais dans ce milieu-là, ça peut en devenir un… Donc, j’apprends. Je grandis, tout simplement.

Propos recueillis par IdolesMag le 5 mars 2013.
Photos : Pierre Leseney, DR
Site web : http://www.marinaofficiel.com/
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 MessagePublié: Jeu Août 08, 2013 7:18 am 
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Magicien des Mots

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Jenifer - Ma déclaration (album de reprises de France Gall)

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Elodie Frégé, "Amuse-bouche" 4ème album

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11. Tu veux ou tu veux pas

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