C'est peut-être de mauvais goût, mais ...loft_great a écrit : Bam Margera toujours en larmes
Bam Margera reste toujours très affecté par la mort de Ryan Dunn et pleure constamment. Sa covedette de «Jackass» a perdu la vie dans un accident de voiture le 20 juin en Pennsylvanie.
Margera a perdu Dunn et son ami Zachary Hartwell dans l'accident. Le casse-cou reste toujours très affecté. Il a assisté au service funèbre du premier mercredi le 22 juin.
«Il était mon meilleur ami au monde. Ça fait maintenant cinq jours et je ne peux arrêter de pleurer. Ça n'aurait pas dû lui arriver», a dit Margera dans une entrevue récemment accordée à E! Online.
Lorsque Margera a appris la mort de son pote par téléphone, il était bouleversé. «C'est pas mal la pire nouvelle de ma vie», dit-il. Il a reçu cet appel alors qu'il se trouvait en Arizona et qu'il dormait.
Le soir avant le drame, le défunt et lui avaient échangé des textos et fait des blagues.
L'homme s'est aussi rappelé qu'il avait été victime d'un accident survenu il y a quelques années, là même où Dunn a perdu la vie. Ce dernier conduisait le véhicule.
«Il m'a fait faire huit tonneaux au même endroit en 1996. Je remercie Dieu, car je portais ma ceinture de sécurité. Chris Raab (de l'équipe de Jackass) me l'avait fait porter! Mon frère n'en portait pas! Il a été éjecté du véhicule et s'est retrouvé à une distance de 40 pieds. Fort heureusement, il est en vie. Dunn a toujours conduit comme un fou», raconte Margera.
En entrevue à E!, il a aussi révélé que la scène de l'accident se trouvait à une proche distance de la résidence de Hartwell.
La Porsche de Dunn était dotée d'un moteur de Lamborghini et d'équipement pour en augmenter la vitesse. La voiture était également très légère, ajoute-t-il. Margera avait d'ailleurs déjà averti son ami, croyant qu'il allait se tuer au volant de ce véhicule.
S'il pouvait revenir en arrière, le 20 juin, et parler à Dunn, que lui dirait Margera? «Donne-moi tes clés, espèce d'idiot», répond-il!
Penelope doit tellement se sentir proche de leur drame, cette heureuse miraculée !






















