
Potins de Hollywood et bitcheries assorties !!!
Dylan O'Brien après son grave accident : "Je l'ai surmonté grâce à ma copine"
Le héros du "Labyrinthe" fait son retour sur les écrans après avoir frôlé la mort
Un an et demi après le terrible accident qui a failli lui coûter la vie, Dylan O'Brien est de retour sur les écrans. Entre le film American Assassin et la première bande-annonce du troisième opus de la saga Le Labyrinthe, Le Remède mortel, l'actualité du jeune acteur révélé par Teen Wolf est chargée. La priorité pour ses fans : savoir comment il va depuis l'accident et la convalescence qui a suivi.
Le comédien de 26 ans se confie sans détour sur cette période difficile de sa vie. Il avoue ne s'être "jamais senti aussi vulnérable" qu'après son hospitalisation, à la suite d'une cascade ratée – il aurait été éjecté d'une voiture puis percuté par une autre – sur le tournage du Labyrinthe. Il évoque également "des crises d'anxiété".
Des difficultés qu'il n'aurait pas surmontées sans un entourage fidèle. "Mes parents, et surtout ma copine", assure-t-il à propos de Britt Robertson, la belle héroïne du film Tomorrow : À la poursuite de demain. "Elle bossait de son côté loin de Vancouver mais elle a sauté dans le premier avion et elle était à mon chevet quand j'ai repris connaissance", raconte Dylan. Et d'ajouter, des étoiles plein les yeux : "Mon amour pour elle est plus intense que jamais depuis cette épreuve."
"Aujourd'hui, je vais mieux physiquement, mais je me sens encore fragile alors que j'étais le genre de gars qui n'avait peur de rien", avoue le comédien qui a effectué son retour sur les plateaux avec American Assassin, l'histoire d'un agent qui décide de se venger après la mort de sa chérie. Un film qu'il aurait pu refuser. "Je n'aurais probablement pas repris le chemin des caméras sans mon père", glisse-t-il. C'est ce dernier, d'ailleurs, qui l'accompagnera sur le tournage d'American Assassin. "J'étais si content de l'avoir avec moi, il est finalement resté durant toute la production. Le dernier jour, nous sommes tombés dans les bras l'un de l'autre, j'étais en larmes car j'ai réussi à surmonter mes doutes et mes peurs grâce à lui, raconte l'acteur. Je sais que j'ai vécu l'un des plus beaux moments de mon existence en partageant cela avec mon père. Sans lui, j'aurais peut-être arrêté ma carrière."
Remis sur pied et sans séquelles, c'est un Dylan O'Brien nouveau qui croque la vie à pleines dents, profitant de chaque moment. Lui, le casanier qui évitait de sortir pour ne pas être reconnu, "n'accorde plus d'importance à cela" et "s'éclate" avec ses potes.
Le 14 février 2018, il sera à l'affiche du Remède mortel, le troisième et dernier volet de la saga Le Labyrinthe.
[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=-IHSJvNfKaE [/youtube]
Le héros du "Labyrinthe" fait son retour sur les écrans après avoir frôlé la mort
Un an et demi après le terrible accident qui a failli lui coûter la vie, Dylan O'Brien est de retour sur les écrans. Entre le film American Assassin et la première bande-annonce du troisième opus de la saga Le Labyrinthe, Le Remède mortel, l'actualité du jeune acteur révélé par Teen Wolf est chargée. La priorité pour ses fans : savoir comment il va depuis l'accident et la convalescence qui a suivi.
Le comédien de 26 ans se confie sans détour sur cette période difficile de sa vie. Il avoue ne s'être "jamais senti aussi vulnérable" qu'après son hospitalisation, à la suite d'une cascade ratée – il aurait été éjecté d'une voiture puis percuté par une autre – sur le tournage du Labyrinthe. Il évoque également "des crises d'anxiété".
Des difficultés qu'il n'aurait pas surmontées sans un entourage fidèle. "Mes parents, et surtout ma copine", assure-t-il à propos de Britt Robertson, la belle héroïne du film Tomorrow : À la poursuite de demain. "Elle bossait de son côté loin de Vancouver mais elle a sauté dans le premier avion et elle était à mon chevet quand j'ai repris connaissance", raconte Dylan. Et d'ajouter, des étoiles plein les yeux : "Mon amour pour elle est plus intense que jamais depuis cette épreuve."
"Aujourd'hui, je vais mieux physiquement, mais je me sens encore fragile alors que j'étais le genre de gars qui n'avait peur de rien", avoue le comédien qui a effectué son retour sur les plateaux avec American Assassin, l'histoire d'un agent qui décide de se venger après la mort de sa chérie. Un film qu'il aurait pu refuser. "Je n'aurais probablement pas repris le chemin des caméras sans mon père", glisse-t-il. C'est ce dernier, d'ailleurs, qui l'accompagnera sur le tournage d'American Assassin. "J'étais si content de l'avoir avec moi, il est finalement resté durant toute la production. Le dernier jour, nous sommes tombés dans les bras l'un de l'autre, j'étais en larmes car j'ai réussi à surmonter mes doutes et mes peurs grâce à lui, raconte l'acteur. Je sais que j'ai vécu l'un des plus beaux moments de mon existence en partageant cela avec mon père. Sans lui, j'aurais peut-être arrêté ma carrière."
Remis sur pied et sans séquelles, c'est un Dylan O'Brien nouveau qui croque la vie à pleines dents, profitant de chaque moment. Lui, le casanier qui évitait de sortir pour ne pas être reconnu, "n'accorde plus d'importance à cela" et "s'éclate" avec ses potes.
Le 14 février 2018, il sera à l'affiche du Remède mortel, le troisième et dernier volet de la saga Le Labyrinthe.
[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=-IHSJvNfKaE [/youtube]
Gordon Thomson : Coming out à 72 ans de l'acteur de Dynastie
Touchant, il se confesse sur son homosexualité.
L'acteur canadien Gordon Thomson, ex-star de la série culte Dynastie, a fait son coming out à 72 ans. Dans une interview accordée au site Daily Beast, il en dit plus sur sa sexualité, lui qui incarnait Adam Carrington, un personnage... homophobe !
"C'est quelque chose que je n'avais jamais dit. Je présume que les gens le savent et, maintenant que j'ai l'âge que j'ai, c'est bon. Je ne parle pas publiquement de mon homosexualité car c'est lié à ma génération je pense. Je suis probablement aussi homophobe que chaque homme gay de ma génération, à cause de mon passé. À l'époque où j'ai grandi, l'homosexualité était un crime, et puis ça a été classé comme une maladie mentale... Il a fallu se débrouillez avec ça. Et puis la honte, le manque criant d'estime de soi, c'est quelque chose qui commence seulement à quitter doucement mon âme", confie-t-il.
Gordon Thomson confesse qu'il n'a jamais rien dit à l'époque car cela aurait été "un suicide professionnel" et reconnaît qu'Hollywood avait "un problème avec le placard" dans les années 1980. Surtout qu'à cette époque, le virus du sida, qui touchait principalement la communauté homosexuelle, se développait à vitesse grand V, terrifiant la population mondiale. D'ailleurs, il ne cache pas qu'il ne voulait pas avoir une mauvaise image comme cela a été le cas pour l'acteur Rock Hudson, qui dévoilera en 1985 être atteint du sida. "Je ne pouvais pas parler, vous rigolez ? La série, l'époque, le fait que j'incarnais un leader auquel s'identifier. Non non non. Rock n'a parlé de son homosexualité que lorsqu'il est tombé malade. C'était une époque totalement différente", ajoute-t-il.
Devoir cacher son homosexualité a été une véritable source de souffrance pour l'acteur. "Oh oui, absolument, absolument. Je vais bien mais ce qui a changé en moi n'est pas suffisant et cela ne changera jamais à cause de mon histoire", dit-il.

Touchant, il se confesse sur son homosexualité.
L'acteur canadien Gordon Thomson, ex-star de la série culte Dynastie, a fait son coming out à 72 ans. Dans une interview accordée au site Daily Beast, il en dit plus sur sa sexualité, lui qui incarnait Adam Carrington, un personnage... homophobe !
"C'est quelque chose que je n'avais jamais dit. Je présume que les gens le savent et, maintenant que j'ai l'âge que j'ai, c'est bon. Je ne parle pas publiquement de mon homosexualité car c'est lié à ma génération je pense. Je suis probablement aussi homophobe que chaque homme gay de ma génération, à cause de mon passé. À l'époque où j'ai grandi, l'homosexualité était un crime, et puis ça a été classé comme une maladie mentale... Il a fallu se débrouillez avec ça. Et puis la honte, le manque criant d'estime de soi, c'est quelque chose qui commence seulement à quitter doucement mon âme", confie-t-il.
Gordon Thomson confesse qu'il n'a jamais rien dit à l'époque car cela aurait été "un suicide professionnel" et reconnaît qu'Hollywood avait "un problème avec le placard" dans les années 1980. Surtout qu'à cette époque, le virus du sida, qui touchait principalement la communauté homosexuelle, se développait à vitesse grand V, terrifiant la population mondiale. D'ailleurs, il ne cache pas qu'il ne voulait pas avoir une mauvaise image comme cela a été le cas pour l'acteur Rock Hudson, qui dévoilera en 1985 être atteint du sida. "Je ne pouvais pas parler, vous rigolez ? La série, l'époque, le fait que j'incarnais un leader auquel s'identifier. Non non non. Rock n'a parlé de son homosexualité que lorsqu'il est tombé malade. C'était une époque totalement différente", ajoute-t-il.
Devoir cacher son homosexualité a été une véritable source de souffrance pour l'acteur. "Oh oui, absolument, absolument. Je vais bien mais ce qui a changé en moi n'est pas suffisant et cela ne changera jamais à cause de mon histoire", dit-il.











