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Projet d'oléoduc Énergie Est

Publié : mer. janv. 27, 2016 6:34 pm
par Anya
Tout lire >>Ottawa prolonge les délais d'évaluation d'Énergie-Est 
Énergie Est a soulevé d'intenses débats au cours des derniers jours, depuis que le maire de Montréal, Denis Coderre, et les représentants de 80 municipalités de la région se sont opposés à l'initiative de la compagnie TransCanada. Cette opposition a soulevé l'indignation dans le reste du Canada. Le premier ministre de la Saskatchewan, Brad Wall, a lancé que ces maires devraient dès lors renoncer aux milliards de dollars en péréquation que le Québec reçoit des provinces «riches» de la fédération.
Le gouvernement libéral s'en est tenu à marteler sa position initiale, voulant qu'il adoptera des mesures plus efficaces. Cette promesse répondait aux changements apportés à ces mêmes évaluations par le gouvernement Harper, jugés trop permissifs et inefficaces pour protéger l'environnement.

Publié : mer. janv. 27, 2016 6:36 pm
par Anya
Tout lire >>Fini les paiements de péréquation liés au pétrole! 
Le maire libéral de Montréal, Denis Coderre, demande que la proposition de faire passer le pipeline Énergie Est au Québec soit bloquée.

Il s’agit d’un projet d’infrastructure de 15,7 milliards de dollars, montant qui représente seulement les coûts de construction. La construction de ce pipeline vise à transporter du pétrole éthique canadien pour alimenter les raffineries canadiennes de l’Est du pays, afin de remplacer le pétrole conflictuel étranger que le Canada importe maintenant de l’OPEP. Même en tenant compte des prix du pétrole en vigueur aujourd’hui, il s’agit d’un montant de 10 milliards de dollars par année.
Mais Coderre n’accorde aucune importance à cela, puisqu’au moment où ces lignes sont rédigées, le Québec reçoit des paiements de péréquation de 10 milliards par année qui proviennent en partie de l’industrie pétrolière de l’Alberta et de la Saskatchewan.

Publié : lun. févr. 01, 2016 5:09 pm
par Anya
[nouvelle=http://www.ledevoir.com/environnement/a ... |Anticosti
Québec a incité les opposants à intervenir
Des scientifiques rejettent l’exploration pétrolière… et donnent un coup de pouce au gouvernement]Alexandre Shields
Décidé à se dissocier complètement de l’exploration pétrolière sur l’île d’Anticosti, le gouvernement Couillard est allé jusqu’à solliciter des appuis de groupes environnementaux et de scientifiques soutenant sa propre position, a appris Le Devoir. Une étape majeure en vue de l’arrêt définitif des travaux, qui doivent en théorie mener à des forages avec fracturation dès l’été prochain.
Selon les informations obtenues auprès de différentes sources bien au fait du dossier, des membres du gouvernement ont contacté des groupes environnementaux clairement opposés à l’exploitation pétrolière et gazière sur Anticosti, et ce, dans le but d’obtenir « des appuis ».
Il faut dire que le premier ministre Philippe Couillard a manifesté son opposition sans équivoque à la poursuite des travaux d’exploration sur l’île, travaux financés majoritairement par des fonds publics de l’État québécois. « Moi, je n’en veux pas de développement des hydrocarbures sur Anticosti », avait d’ailleurs signifié le chef libéral, en décembre dernier.[/nouvelle]