Les infirmières accusent Québec de favoriser le privé
Publié : ven. juil. 02, 2010 1:49 pm
Publié le 02 juillet 2010 à 11h20 | Mis à jour à 12h38
Les infirmières accusent Québec de favoriser le privé
Charles Côté
La Presse

Rien ne va plus dans la négociation entre le gouvernement Charest et la Fédération interprofessionnelle du Québec, qui représente la plupart des infirmières du système public de santé.
En conférence de presse ce matin, la présidente de la FIQ, Régine Laurent, et la vice-présidente Michèle Boisclair ont toutes deux accusé le gouvernement de favoriser ses «amis dans le privé» en refusant de prendre des mesures pour réduire les fonds alloués aux agences privées de services infirmiers dans les hôpitaux publics.
Elles ont fait ces déclarations après la rupture hier des négociations entre le gouvernement et la FIQ, qui représente 56 000 infirmières, infirmières auxiliaires et inhalothérapeuthe.
«Pourquoi est-ce que le gouvernement est prêt à payer 100$ l'heure pour une infirmière d'agence alors que celles du public gagnent 30$ l'heure?» a demandé Mme Boisclair.
«Moi, je dis d'emblée que je n'ai pas d'amis dans le privé, dit Mme Laurent. On se bat pour que les gens se fassent soigner au Québec et pour ça il faut des conditions de travail pour attirer les jeunes et garder celles qui ont mon âge encore quelques années.»
Au lieu de cela, affirme Mme Laurent, le gouvernement veut maintenir les heures supplémentaires obligatoires et les doubles quarts de travail de 16 heures et refuse d'augmenter le nombre de postes permanents dans le système public.
La FIQ affirme qu'elle a présenté une nouvelle proposition sur le temps de travail lors de son retour à la table, pour se voir imposer le même règlement accepté par les autres employés de l'État vendredi dernier.
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Les infirmières accusent Québec de favoriser le privé
Charles Côté
La Presse

Rien ne va plus dans la négociation entre le gouvernement Charest et la Fédération interprofessionnelle du Québec, qui représente la plupart des infirmières du système public de santé.
En conférence de presse ce matin, la présidente de la FIQ, Régine Laurent, et la vice-présidente Michèle Boisclair ont toutes deux accusé le gouvernement de favoriser ses «amis dans le privé» en refusant de prendre des mesures pour réduire les fonds alloués aux agences privées de services infirmiers dans les hôpitaux publics.
Elles ont fait ces déclarations après la rupture hier des négociations entre le gouvernement et la FIQ, qui représente 56 000 infirmières, infirmières auxiliaires et inhalothérapeuthe.
«Pourquoi est-ce que le gouvernement est prêt à payer 100$ l'heure pour une infirmière d'agence alors que celles du public gagnent 30$ l'heure?» a demandé Mme Boisclair.
«Moi, je dis d'emblée que je n'ai pas d'amis dans le privé, dit Mme Laurent. On se bat pour que les gens se fassent soigner au Québec et pour ça il faut des conditions de travail pour attirer les jeunes et garder celles qui ont mon âge encore quelques années.»
Au lieu de cela, affirme Mme Laurent, le gouvernement veut maintenir les heures supplémentaires obligatoires et les doubles quarts de travail de 16 heures et refuse d'augmenter le nombre de postes permanents dans le système public.
La FIQ affirme qu'elle a présenté une nouvelle proposition sur le temps de travail lors de son retour à la table, pour se voir imposer le même règlement accepté par les autres employés de l'État vendredi dernier.
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