Potins de Hollywood et bitcheries assorties !!!
Luny a écritHé... je m'amuse tellement moi dans vie que je viens de faire une bannière des "plusss meilleures" photos des potin à mon avis... comme pas sure que je vais la mettre...
pas pire pantoute --Message edité par nancy31f le 2007-04-02 07:04:09--
pas pire pantoute --Message edité par nancy31f le 2007-04-02 07:04:09--
"La vie serait bien plus heureuse si nous naissions à 80 ans et nous approchions graduellement de nos 18 ans"
Mark Twain


Mark Twain


CHRISTINA AGUILERA
La fin de soirée d'une star
Une chose est sûre: Christina Aguilera aime faire la fête! Une heure après son spectacle du Centre Bell, la belle est arrivée au Time par la porte de derrière avec sa garde rapprochée. Le Journal était aux premières loges...
Mercredi soir, à quelques coins de rue du Centre Bell, le tapis rouge était déroulé devant le Time Supper Club où s'étaient agglutinés quelques photographes. Les invités triés sur le volet comme Annie Villeneuve et Andrée Watters faisaient leur entrée sous les flashs de caméras.
À l'intérieur, DJ Premier, le producteur new-yorkais de son disque, était derrière les tables tournantes tandis que la foule se délectait de vodka-redbull.
Le club était moins rempli qu'à l'habitude parce que la chanteuse avait imposé ses conditions. Selon un des gardes de sécurité, «trop de monde et elle aurait tourné les talons».
La mezzanine VIP avec baie vitrée était complètement fermée au public, mais la représentante du Journal s'y est faufilée juste à temps pour tomber face à face avec Miss Aguilera qui arrivait par l'escalier arrière à minuit trente. Elle aura préféré l'escalier de secours au tapis rouge...
«Oh my god that's crazy», s'est-elle écriée du haut de ses talons de six pouces pointus comme des aiguilles qui s'enfonçaient dans les fentes des marches.
En bas, la foule était loin de se douter que Christina «was in the house».
Toute petite
Pour répondre aux fashionnistas, la chanteuse avait troqué ses tenues de scène Cavilli pour un jean cigarette gris plutôt moulant, un t-shirt rouge et un foulard avec des têtes de mort.
Premier constat: la chanteuse est toute petite, malgré ses talons vertigineux, et on se demande comment une voix si puissante peut sortir d'un aussi petit corps...
La chanteuse et son «entourage» de copines, gardes du corps et amis danseurs se sont aussitôt installés sur une banquette de cuir avec vue sur la foule.
Tout comme les stars de son calibre, ses gardes du corps la talonnent. Quand elle va aux toilettes, ils inspectent les lieux.
Miss Aguilera a siroté du vin blanc tout en prenant des tas de photos et écrivant des textos sur son téléphone cellulaire, sans doute à son mari Jordan qui n'était pas là.
Puis quand son ami DJ Premier l'a introduite au micro, elle s'est approchée de la rambarde pour saluer la foule.
Elle s'est mise à danser de bon coeur quand il a joué Ain't no Other Man, sa chanson. Et comme c'est la tradition au Time, à plusieurs reprises elle a lancé dans la foule des serviettes de papier blanches.
La chanteuse a semblé passer un bon moment chez les Montréalais. Pas étonnant quand on se fait remettre un diamant de plusieurs milliers de dollars, cadeau d'un mystérieux inconnu... Elle a aussi reçu des vestes Mackage et de la lingerie La Senza. Elle est finalement repartie vers 3 h 30 satisfaite de sa soirée.
La fin de soirée d'une star
Une chose est sûre: Christina Aguilera aime faire la fête! Une heure après son spectacle du Centre Bell, la belle est arrivée au Time par la porte de derrière avec sa garde rapprochée. Le Journal était aux premières loges...
Mercredi soir, à quelques coins de rue du Centre Bell, le tapis rouge était déroulé devant le Time Supper Club où s'étaient agglutinés quelques photographes. Les invités triés sur le volet comme Annie Villeneuve et Andrée Watters faisaient leur entrée sous les flashs de caméras.
À l'intérieur, DJ Premier, le producteur new-yorkais de son disque, était derrière les tables tournantes tandis que la foule se délectait de vodka-redbull.
Le club était moins rempli qu'à l'habitude parce que la chanteuse avait imposé ses conditions. Selon un des gardes de sécurité, «trop de monde et elle aurait tourné les talons».
La mezzanine VIP avec baie vitrée était complètement fermée au public, mais la représentante du Journal s'y est faufilée juste à temps pour tomber face à face avec Miss Aguilera qui arrivait par l'escalier arrière à minuit trente. Elle aura préféré l'escalier de secours au tapis rouge...
«Oh my god that's crazy», s'est-elle écriée du haut de ses talons de six pouces pointus comme des aiguilles qui s'enfonçaient dans les fentes des marches.
En bas, la foule était loin de se douter que Christina «was in the house».
Toute petite
Pour répondre aux fashionnistas, la chanteuse avait troqué ses tenues de scène Cavilli pour un jean cigarette gris plutôt moulant, un t-shirt rouge et un foulard avec des têtes de mort.
Premier constat: la chanteuse est toute petite, malgré ses talons vertigineux, et on se demande comment une voix si puissante peut sortir d'un aussi petit corps...
La chanteuse et son «entourage» de copines, gardes du corps et amis danseurs se sont aussitôt installés sur une banquette de cuir avec vue sur la foule.
Tout comme les stars de son calibre, ses gardes du corps la talonnent. Quand elle va aux toilettes, ils inspectent les lieux.
Miss Aguilera a siroté du vin blanc tout en prenant des tas de photos et écrivant des textos sur son téléphone cellulaire, sans doute à son mari Jordan qui n'était pas là.
Puis quand son ami DJ Premier l'a introduite au micro, elle s'est approchée de la rambarde pour saluer la foule.
Elle s'est mise à danser de bon coeur quand il a joué Ain't no Other Man, sa chanson. Et comme c'est la tradition au Time, à plusieurs reprises elle a lancé dans la foule des serviettes de papier blanches.
La chanteuse a semblé passer un bon moment chez les Montréalais. Pas étonnant quand on se fait remettre un diamant de plusieurs milliers de dollars, cadeau d'un mystérieux inconnu... Elle a aussi reçu des vestes Mackage et de la lingerie La Senza. Elle est finalement repartie vers 3 h 30 satisfaite de sa soirée.
"La vie serait bien plus heureuse si nous naissions à 80 ans et nous approchions graduellement de nos 18 ans"
Mark Twain


Mark Twain


NELLY FURTADO La modeste
Une renommée internationale, de gros producteurs, plus de moyens et un album, Loose, qui cartonne partout sur la planète. La grosse tête, Nelly Furtado ? Non. Les pieds bien sur terre.
Au bout du fil, from Calgary, c’est le mot humble qui vient à l’esprit tout au long de notre conversation avec la Canadienne d’origine portugaise. La tournée qui l’amène au Centre Bell jeudi et l’animation du gala des prix Junos demain soir, à Saskatoon, sont autant de défis qu’elle approche avec professionnalisme.
«C’est une production plus importante que les autres fois qui me mènera à Montréal, admet la chanteuse dont le plus récent disque fut le plus vendu de l’année 2006 au Canada. Plus de musiciens, de danseurs et même des changements de costumes, ce que je ne faisais jamais avant.
C’est sûr qu’en huit ans, tu évolues comme artiste et tu te dois d’aller ailleurs. Mais malgré tout ça, ça reste terre-à-terre.»
Il était prévisible que la tournée de Loose soit plus étoffée. Quand tu produis un disque avec des pointures comme Timbaland, qui mène à des hits comme Promicious et une reprise de Man eater, ta production doit être à la hauteur.
«C’est le disque qui a dicté l’allure de la tournée. C’est mon disque le plus pop et tu ne veux pas décevoir le public qui s’attend à quelque chose de spectaculaire.»
«Mommy!»
Ça, c’est la voix de la petite fille de Furtado, qui, comme tous les enfants, vient voir sa mère quand elle est au téléphone. Justement, on ne s’attendait guère à ce que Loose soit un disque aussi sulfureux qui a mené à des vidéos sensuelles au possible de la part d’une jeune mère.
«Entre 20 et 30 ans, tu changes, admet l’artiste. Après la naissance de ma fille, ça m’a donné une énergie nouvelle et ça m’a fait prendre connaissance de ma féminité comme jamais ça ne m’était arrivé auparavant.»
«Yeah!»
«Elle vient de gagner un prix en jouant au soccer…», glisse la maman à l’oreille du journaliste.
LES JUNOS
Demain, Furtado sera l’animatrice du gala des Junos, la remise des prix canadiens de la musique, une invitation qu’elle a acceptée d’emblée.
«Je savais que j’allais être en tournée au même moment, mais c’est le genre d’invitation que tu ne refuses pas. Je suis très impliquée dans l’écriture du gala. Je suis comme ça chaque fois que j’entreprends quelque chose que je n’ai jamais fait. Quand c’est nouveau et rafraîchissant, ça me motive encore plus.»
Finalement, l’animation tombe bien, puisque Furtado va sûrement ramener plusieurs statuettes, elle qui a cinq mises en nomination. Ça ira plus vite pour les remises.
«Ça serait bien d’en gagner un. C’est la réponse cliché que vous vouliez?»
-Disons qu’on ne s’attendait pas à ce que vous nous disiez que vous allez faire un balayage, ce qui n’est pas improbable. «Sincèrement, j’aime autant donner que recevoir et il y a plusieurs personnes que je souhaite voir gagner, notamment K-OS pour la meilleure chanson ou Jim Cuddy, qui a fait un disque magnifique.» Cela posé, ce gala est-il l’occasion de sauver l’industrie canadienne de la musique relativement au piratage?
TROP TARD
«Je pense qu’il est un trop tard pour enrayer ce phénomène d’une puissance incroyable. Nous allons devoir vivre avec. Pour les artistes, l’important, c’est de faire de la bonne musique et des tournées qui plaisent aux gens. On le voit avec des bands comme Dave Mathews et même Metallica, qui privilégient la tournée depuis des années.
TROP TARD
«Je pense qu’il est un trop tard pour enrayer ce phénomène d’une puissance incroyable. Nous allons devoir vivre avec. Pour les artistes, l’important, c’est de faire de la bonne musique et des tournées qui plaisent aux gens. On le voit avec des bands comme Dave Mathews et même Metallica, qui privilégient la tournée depuis des années.
«Le modèle de diffusion a changé. Même avec mes musiciens, on s’échange légalement de la musique sur nos iPod. On dit que l’on pimp nos iPod.»
En dépit de la fragilité de l’industrie, Nelly Furtado souhaite avoir une longue carrière.
«Peut-être que le prochain disque sera moins pop et plus acoustique. Je ne sais pas. Mais je ne veux pas être nécessairement une vedette de la pop. J’aimerais encore chanter à 70 ans, comme le fait Cesaria Evora.»
Une renommée internationale, de gros producteurs, plus de moyens et un album, Loose, qui cartonne partout sur la planète. La grosse tête, Nelly Furtado ? Non. Les pieds bien sur terre.
Au bout du fil, from Calgary, c’est le mot humble qui vient à l’esprit tout au long de notre conversation avec la Canadienne d’origine portugaise. La tournée qui l’amène au Centre Bell jeudi et l’animation du gala des prix Junos demain soir, à Saskatoon, sont autant de défis qu’elle approche avec professionnalisme.
«C’est une production plus importante que les autres fois qui me mènera à Montréal, admet la chanteuse dont le plus récent disque fut le plus vendu de l’année 2006 au Canada. Plus de musiciens, de danseurs et même des changements de costumes, ce que je ne faisais jamais avant.
C’est sûr qu’en huit ans, tu évolues comme artiste et tu te dois d’aller ailleurs. Mais malgré tout ça, ça reste terre-à-terre.»
Il était prévisible que la tournée de Loose soit plus étoffée. Quand tu produis un disque avec des pointures comme Timbaland, qui mène à des hits comme Promicious et une reprise de Man eater, ta production doit être à la hauteur.
«C’est le disque qui a dicté l’allure de la tournée. C’est mon disque le plus pop et tu ne veux pas décevoir le public qui s’attend à quelque chose de spectaculaire.»
«Mommy!»
Ça, c’est la voix de la petite fille de Furtado, qui, comme tous les enfants, vient voir sa mère quand elle est au téléphone. Justement, on ne s’attendait guère à ce que Loose soit un disque aussi sulfureux qui a mené à des vidéos sensuelles au possible de la part d’une jeune mère.
«Entre 20 et 30 ans, tu changes, admet l’artiste. Après la naissance de ma fille, ça m’a donné une énergie nouvelle et ça m’a fait prendre connaissance de ma féminité comme jamais ça ne m’était arrivé auparavant.»
«Yeah!»
«Elle vient de gagner un prix en jouant au soccer…», glisse la maman à l’oreille du journaliste.
LES JUNOS
Demain, Furtado sera l’animatrice du gala des Junos, la remise des prix canadiens de la musique, une invitation qu’elle a acceptée d’emblée.
«Je savais que j’allais être en tournée au même moment, mais c’est le genre d’invitation que tu ne refuses pas. Je suis très impliquée dans l’écriture du gala. Je suis comme ça chaque fois que j’entreprends quelque chose que je n’ai jamais fait. Quand c’est nouveau et rafraîchissant, ça me motive encore plus.»
Finalement, l’animation tombe bien, puisque Furtado va sûrement ramener plusieurs statuettes, elle qui a cinq mises en nomination. Ça ira plus vite pour les remises.
«Ça serait bien d’en gagner un. C’est la réponse cliché que vous vouliez?»
-Disons qu’on ne s’attendait pas à ce que vous nous disiez que vous allez faire un balayage, ce qui n’est pas improbable. «Sincèrement, j’aime autant donner que recevoir et il y a plusieurs personnes que je souhaite voir gagner, notamment K-OS pour la meilleure chanson ou Jim Cuddy, qui a fait un disque magnifique.» Cela posé, ce gala est-il l’occasion de sauver l’industrie canadienne de la musique relativement au piratage?
TROP TARD
«Je pense qu’il est un trop tard pour enrayer ce phénomène d’une puissance incroyable. Nous allons devoir vivre avec. Pour les artistes, l’important, c’est de faire de la bonne musique et des tournées qui plaisent aux gens. On le voit avec des bands comme Dave Mathews et même Metallica, qui privilégient la tournée depuis des années.
TROP TARD
«Je pense qu’il est un trop tard pour enrayer ce phénomène d’une puissance incroyable. Nous allons devoir vivre avec. Pour les artistes, l’important, c’est de faire de la bonne musique et des tournées qui plaisent aux gens. On le voit avec des bands comme Dave Mathews et même Metallica, qui privilégient la tournée depuis des années.
«Le modèle de diffusion a changé. Même avec mes musiciens, on s’échange légalement de la musique sur nos iPod. On dit que l’on pimp nos iPod.»
En dépit de la fragilité de l’industrie, Nelly Furtado souhaite avoir une longue carrière.
«Peut-être que le prochain disque sera moins pop et plus acoustique. Je ne sais pas. Mais je ne veux pas être nécessairement une vedette de la pop. J’aimerais encore chanter à 70 ans, comme le fait Cesaria Evora.»
"La vie serait bien plus heureuse si nous naissions à 80 ans et nous approchions graduellement de nos 18 ans"
Mark Twain


Mark Twain

